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loicata ouvre début 2027. Les services décrits sur ce site seront disponibles à l'ouverture.

Guide pas à pas · Exigences 7.1, 7.2 et 7.3 de CyFun Small

Protéger le matériel et savoir qui appeler

Un ordinateur laissé ouvert, un portable oublié dans un train, un téléphone volé avec la messagerie dedans, une box dans la salle d'attente : les incidents les plus simples ne demandent aucune compétence au voleur. Trois précautions les arrêtent : chaque appareil se verrouille tout seul et redemande un code, le disque des portables est chiffré, et la box, le serveur et les disques de sauvegarde sont à l'abri des visiteurs.

La dernière précaution ne coûte qu'une feuille de papier : savoir qui appeler le jour où ça arrive, avec les numéros hors de l'ordinateur. Le livret le dit en trois questions : « Qui dois-je contacter en cas de cyberincident ? », « De quelles informations ai-je besoin pour les contacter ? », « Quelles informations demanderont-ils ? ». Ce guide vous mène aux réglages de chaque appareil, puis à la fiche « Contacts en cas d'incident », à remplir à la main et à imprimer.

Avant de commencer

  • Un accès administrateur à chaque ordinateur, pour le chiffrement et « Localiser mon appareil » (guide Compte standard). Si un prestataire s'occupe de vos ordinateurs, certains réglages seront grisés ou lui appartiennent : chaque section dit quoi vérifier vous-même et quoi lui demander.
  • Les comptes auxquels vos appareils sont rattachés, avec leur double authentification (guide Double authentification) : le compte Microsoft des ordinateurs Windows, le compte Apple des Mac, des iPhone et des iPad, le compte Google des téléphones Android, le compte Samsung des Galaxy. C'est par ces comptes que l'on retrouve une clé de récupération ou un appareil perdu, et que l'on efface un téléphone à distance.
  • Votre gestionnaire de mots de passe (guide Double authentification), pour y noter la clé de récupération de BitLocker ou la clé de secours de FileVault, et une imprimante pour la fiche « Contacts en cas d'incident » et pour la clé de récupération.
  • La liste de vos appareils : ordinateurs fixes et portables, téléphones, tablettes, serveur ou NAS, disques de sauvegarde. La fiche demande leur nom et leur numéro de série ou IMEI ; les sections disent où les trouver.
  • Les numéros de vos contrats et de vos comptes : prestataire informatique, hébergeur du site et de la messagerie, banque, assureur, opérateur. La fiche les demande, pas les mots de passe.
  • Les mots que vous allez rencontrer : verrouillage automatique (l'appareil se verrouille seul après un temps sans activité et redemande le code) ; code PIN (un code court qui ne vaut que sur cet appareil ; sous Windows, il s'appelle « Windows Hello », comme l'empreinte et la reconnaissance du visage) ; chiffrement du disque (le disque ne se lit qu'avec votre code ou votre mot de passe : un disque volé ne livre rien ; BitLocker et le « chiffrement de l'appareil » sous Windows, FileVault sur Mac) ; clé de récupération, ou clé de secours (une suite de chiffres et de lettres qui rouvre un disque chiffré si l'ordinateur ne reconnaît plus votre code : à garder hors de l'ordinateur) ; Localiser (les services d'Apple, de Google et de Samsung qui situent un appareil perdu sur une carte, le verrouillent et l'effacent à distance ; sous Windows, « Localiser mon appareil » localise et verrouille) ; verrouillage d'activation (un appareil Apple effacé reste inutilisable sans le mot de passe de votre compte Apple) ; numéro de série et IMEI (les numéros qui identifient un appareil auprès du fabricant, de l'opérateur, de la police et de l'assureur ; l'IMEI est celui des téléphones) ; rançongiciel (un programme qui chiffre vos fichiers et réclame une rançon) ; incident (tout ce qui touche vos données ou vos appareils : piratage d'un compte, rançongiciel, vol, perte, fraude) ; NAS (un disque réseau, un petit serveur de fichiers partagé entre les ordinateurs) ; TPM (une puce de sécurité de l'ordinateur, qui garde les clés du code PIN et du chiffrement).

Windows : verrouiller l'ordinateur

Pour qui : Vos ordinateurs sont sous Windows 11 ou Windows 10, édition Famille ou Pro.

Deux réglages protègent un ordinateur Windows qu'on laisse sans surveillance : une façon de se connecter qui n'appartient qu'à vous, et le verrouillage automatique. Pour la connexion, Windows propose Windows Hello : un code PIN, une empreinte ou le visage. Microsoft : « Windows Hello is a more personal and secure way to sign in to your Windows device. » Le code PIN vaut mieux que le mot de passe parce qu'il ne quitte jamais l'ordinateur : Microsoft Learn, « A PIN is local to the device, never transmitted anywhere, and it isn't stored on the server. » et « After too many incorrect guesses, the device is locked ».

La partie A configure le code PIN, l'empreinte ou le visage ; la partie B règle le verrouillage automatique ; la partie C dit comment verrouiller tout de suite et traite les cas particuliers. Les chemins sont ceux de Windows 11 ; la page de Microsoft sur Windows Hello n'existe qu'en anglais et les autres pages en français sont des traductions automatiques : les notes signalent les libellés que nous n'avons pas pu confirmer sur un écran en français.

A. Se connecter avec un code PIN, une empreinte ou le visage (Windows Hello)

  1. Ouvrez « Paramètres » › « Comptes » › « Options de connexion ».

    ParamètresComptesOptions de connexion

    Microsoft, page en anglais : « In the Settings app on your Windows device, select Accounts > Sign-in options ». La page française de ce réglage est une traduction automatique qui écrit « les options de connexion aux comptes » : le libellé « Options de connexion » est celui que nous attendons à l'écran.

  2. Sous les méthodes de connexion, cliquez sur « Code PIN (Windows Hello) », puis sur « Configurer », et suivez les instructions : Windows demande votre mot de passe, puis le nouveau code PIN. Prenez au moins six chiffres, que vous seul connaissez : ni une date de naissance, ni 123456, ni 000000.

    Options de connexionCode PIN (Windows Hello)Configurer

    Microsoft : « Under Ways to sign in, you have three choices to sign in with Windows Hello: » « Facial recognition (Windows Hello) », « Fingerprint recognition (Windows Hello) », « PIN (Windows Hello) » ; « Choose an option an select Set up. » (la coquille est sur la page). Les libellés français attendus, « Reconnaissance faciale (Windows Hello) », « Reconnaissance d'empreintes digitales (Windows Hello) », « Code PIN (Windows Hello) », « Configurer » et « Paramètres supplémentaires », n'ont pas pu être confirmés. Le conseil des six chiffres vient du NCSC (Royaume-Uni) : « Use a 6-digit PIN or a strong password » et « Avoid guessable PINs like 123456 or 000000. »

  3. Si l'ordinateur a un lecteur d'empreintes ou une caméra compatible, ajoutez l'empreinte ou le visage : « Reconnaissance d'empreintes digitales (Windows Hello) » ou « Reconnaissance faciale (Windows Hello) », puis « Configurer », et suivez les instructions. Le code PIN reste nécessaire : c'est lui que Windows demande quand l'empreinte ou le visage ne passe pas.

    Options de connexionReconnaissance d'empreintes digitales (Windows Hello)Configurer

    La reconnaissance du visage demande une caméra compatible Windows Hello, l'empreinte un lecteur d'empreintes ; un lecteur USB s'achète à part. Microsoft : « your PIN is only associated with one device, and it's backed up for recovery with your Microsoft account. »

  4. Si vous ouvrez Windows avec un compte Microsoft, descendez à « Paramètres supplémentaires » et activez l'option qui n'autorise que Windows Hello pour les comptes Microsoft sur cet appareil : le mot de passe du compte ne sert plus à ouvrir l'ordinateur, seuls le code PIN, l'empreinte ou le visage le font.

    Options de connexionParamètres supplémentaires

    Microsoft : « Only allow Windows Hello sign-in for Microsoft accounts on this device. » ; « If turned on, you disable the use of passwords for your Microsoft account, enhancing the security of your Windows device. » La page française, traduite automatiquement, écrit « Autorisez uniquement la connexion Windows Hello pour les comptes Microsoft sur cet appareil. » ; le libellé exact de l'écran n'a pas pu être confirmé. Avec un compte local, l'option n'a pas d'objet.

  5. Refaites les étapes 1 à 3 sur chaque ordinateur, et pour chaque personne qui a un compte dessus : un compte par personne (guide Compte standard), chacun son code PIN.

Microsoft Learn résume pourquoi le code PIN protège mieux qu'un mot de passe : « A PIN is tied to a device » (« That PIN is useless to anyone without that specific hardware. »), « A PIN is local to the device » et « A PIN is backed by hardware » : « the Hello PIN is backed by a Trusted Platform Module (TPM) chip ». Quelqu'un qui vole votre mot de passe peut se connecter à votre compte depuis n'importe où ; quelqu'un qui vole votre code PIN doit aussi voler l'ordinateur.

B. Le verrouillage automatique

Le verrouillage automatique, c'est ce que le diagnostic vérifie : l'ordinateur laissé seul doit se verrouiller et redemander le code. Le moyen le plus sûr sous Windows est l'économiseur d'écran avec la case qui demande l'ouverture de session à la reprise (étapes 1 et 2) ; l'étape 3 raccourcit le délai de reconnexion après une absence, l'étape 4 ceux de l'écran et de la veille.

  1. Ouvrez « Paramètres » › « Personnalisation » › « Écran de verrouillage », puis, sous « Paramètres associés », cliquez sur « Économiseur d'écran ».

    ParamètresPersonnalisationÉcran de verrouillageÉconomiseur d'écran

    Microsoft : « select Personalization > Lock screen » puis le lien « Screen saver » sous « Related settings » ; la page française, traduite automatiquement, écrit « Économiseur d'écran » sous « Paramètres associés » : le libellé du lien à l'écran (« Économiseur d'écran » ou « Écran de veille ») n'a pas pu être confirmé.

  2. Dans la fenêtre « Paramètres de l'écran de veille », choisissez un économiseur (n'importe lequel, même le plus simple), mettez « Délai » sur un petit nombre de minutes, cochez « À la reprise, demander l'ouverture de session », puis cliquez sur « OK ». À partir de là, l'ordinateur laissé seul lance l'économiseur, et au retour Windows demande le code PIN.

    Paramètres de l'écran de veilleDélaiÀ la reprise, demander l'ouverture de sessionOK

    Microsoft : « Use the Wait option to specify the number of minutes of inactivity before the screen saver activates. » et « Check the On resume, display logon screen option to require a password when resuming from the screen saver. » La page française traduit cette case par « Sur cv, écran d'ouverture de session », qui n'est pas le libellé de l'écran ; « À la reprise, demander l'ouverture de session » et « Délai » sont les libellés que nous attendons. Le titre de la fenêtre, « Paramètres de l'écran de veille », n'a pas pu être confirmé non plus.

  3. Revenez dans « Paramètres » › « Comptes » › « Options de connexion » › « Paramètres supplémentaires » : s'il y a un réglage qui demande quand Windows doit vous redemander de vous connecter après une absence, choisissez le délai le plus court proposé (« Chaque fois », ou la plus petite durée).

    Options de connexionParamètres supplémentaires

    Ce réglage (« Si vous vous êtes absenté, quand Windows doit-il vous demander de vous reconnecter ? ») n'est documenté sur aucune page de Microsoft ; ses valeurs varient selon l'ordinateur, et il manque sur certains. S'il manque, l'étape 2 suffit.

  4. Réglez aussi l'extinction de l'écran et la veille : « Paramètres » › « Système » › « Alimentation et batterie », puis, sous les délais de l'écran et de la veille, mettez « Éteindre mon écran après » et « Mettre mon appareil en veille après » sur des valeurs courtes, sur batterie comme sur secteur. Au réveil, Windows redemande le code PIN si le réglage de l'étape 3 le prévoit ; l'économiseur de l'étape 2 le demande dans tous les cas.

    ParamètresSystèmeAlimentation et batterie

    Microsoft, page en anglais : « Settings » > « System » > « Power & battery », rubrique « Screen, sleep, & hibernate timeouts », options « Turn my screen off after » et « Make my device sleep after ». La page française, traduite automatiquement, écrit « Désactiver mon écran après » : les libellés exacts de l'écran n'ont pas pu être confirmés.

  5. Testez : laissez l'ordinateur sans y toucher le temps du délai. L'écran doit s'éteindre ou l'économiseur se lancer, et, quand vous revenez, Windows doit demander le code PIN, l'empreinte ou le visage. C'est la réponse à la question du diagnostic.

C. Verrouiller tout de suite, et les cas particuliers

  1. Quand vous quittez le poste, même un instant, appuyez sur la touche Windows et sur L en même temps : Microsoft, « Touche Windows + L » : « Verrouillez l'ordinateur. » Ou cliquez sur Démarrer, sur l'icône Marche/Arrêt, puis sur « Verrouiller ». Vos applications et vos fichiers restent ouverts derrière l'écran de connexion.

    DémarrerMarche/ArrêtVerrouiller

    Microsoft : « Alternatively, select Start, select the power icon, and select Lock » ; « in earlier versions of Windows 11, the Lock action appeared under the Accounts menu. » L'ANSSI demande le « verrouillage systématique de la session lorsque l'utilisateur quitte son poste ».

  2. Facultatif, utile sur un portable : le « Verrouillage dynamique » verrouille l'ordinateur quand votre téléphone, jumelé en Bluetooth, s'éloigne. Dans « Options de connexion » › « Paramètres supplémentaires » › « Verrouillage dynamique », activez l'interrupteur, après avoir jumelé le téléphone dans les réglages Bluetooth de Windows.

    Options de connexionParamètres supplémentairesVerrouillage dynamique

    Microsoft : « Dynamic lock is a security feature that automatically locks your device when you are not around. » ; « Windows will automatically lock within a minute after you're out of Bluetooth range. » Sous Windows 10, c'est une case à cocher, « Allow Windows to automatically lock your device when you're away ». Le verrouillage dynamique s'ajoute à l'économiseur d'écran, il ne le remplace pas : sans téléphone, rien ne se verrouille.

  3. Sous Windows 10, les mêmes réglages sont dans « Paramètres » › « Comptes » › « Options de connexion » (les trois entrées Windows Hello : code PIN, empreinte, visage) et l'économiseur d'écran au même endroit.

    Microsoft, onglet Windows 10 en anglais : « Windows Hello Face », « Windows Hello Fingerprint », « Windows Hello PIN », « Security key », « Password ». Les libellés français de Windows 10 n'ont pas pu être confirmés. Windows 10 ne reçoit plus de mises à jour de sécurité sans inscription aux mises à jour étendues : guide Mises à jour.

  4. Si un prestataire gère vos ordinateurs, ou s'ils sont joints à Microsoft 365, certains de ces réglages peuvent être imposés ou grisés. Faites tout de même le test de la partie B, étape 5 : c'est votre vérification. Demandez-lui le reste : que chaque poste se verrouille seul et demande un code PIN, et qu'aucun compte ne soit partagé.

Si ça bloque

« Options de connexion » ne propose ni empreinte ni visage
L'ordinateur n'a pas le matériel compatible : le code PIN suffit pour le diagnostic. Un lecteur d'empreintes USB peut s'ajouter plus tard ; ne cherchez pas de logiciel tiers.
L'ordinateur ne se verrouille pas tout seul
Le plus souvent, la case « À la reprise, demander l'ouverture de session » n'est pas cochée (partie B, étape 2), ou le délai est long. Le « Verrouillage dynamique » seul ne suffit pas : sans téléphone à portée, il ne fait rien. Refaites l'étape 2, puis le test de l'étape 5.
J'ai oublié mon code PIN
Sur l'écran de connexion, choisissez les options de connexion et entrez votre mot de passe, ou suivez le lien d'oubli du code PIN ; avec un compte Microsoft, Microsoft écrit que le code PIN « is only associated with one device, and it's backed up for recovery with your Microsoft account ». Choisissez ensuite un nouveau code PIN. Si le compte est un compte local dont vous avez aussi oublié le mot de passe, c'est le guide Compte standard, et sans doute votre prestataire.
Plusieurs personnes se servent du même ordinateur avec le même compte
Créez un compte standard par personne (guide Compte standard), chacun avec son code PIN : le verrouillage ne sert à rien si tout le monde connaît le même code, et le diagnostic Small demande un compte par personne.

Ça bloque toujours ?

Vérifié le 15 octobre 2026 sur la documentation de Microsoft (support Microsoft et Microsoft Learn ; la page de Windows Hello n'existe qu'en anglais, les autres pages en français sont des traductions automatiques) ; aucun écran Windows en français n'était disponible.

Retour au choix de la situation

Mac : verrouiller l'ordinateur

Pour qui : Vos ordinateurs sont des Mac, sous macOS 27, macOS 26 (Tahoe) ou macOS 15 (Sequoia).

Sur Mac, tout se règle dans « Écran verrouillé » : le Mac éteint son écran après un temps sans activité, puis exige le mot de passe pour reprendre. Apple : « Pour préserver la sécurité des informations de votre Mac lorsque vous ne vous trouvez pas à proximité de votre ordinateur, configurez-le de manière à exiger un mot de passe lorsqu'il se réactive. » Le même écran permet d'afficher un message avec vos coordonnées, pour qui retrouverait le Mac.

Nous n'avions aucun Mac sous la main : les chemins et les libellés viennent du guide d'utilisation du Mac d'Apple, en français, identiques pour macOS 27, 26 et 15 sur ces réglages. Si un prestataire gère vos Mac, un réglage peut être verrouillé par lui : faites la partie A en lecture et demandez-lui le reste.

A. Exiger le mot de passe après l'extinction de l'écran

  1. Ouvrez le menu Pomme › « Réglages Système », puis cliquez sur « Écran verrouillé » dans la barre latérale (il faut parfois faire défiler).

    Réglages SystèmeÉcran verrouillé

    Apple : « choisissez le menu Pomme > Réglages Système, puis cliquez sur « Écran verrouillé » » ; « Il peut être nécessaire de faire défiler la page ».

  2. Sur la ligne « Exiger un mot de passe après le lancement de l'économiseur d'écran ou l'extinction de l'écran », ouvrez le menu local (le menu déroulant) et choisissez le délai le plus court proposé.

    Écran verrouilléExiger un mot de passe après le lancement de l'économiseur d'écran ou l'extinction de l'écran

    Apple : « Verrouillez votre Mac lorsque vous le laissez en état d'inactivité. » ; « Vous pouvez sélectionner le délai entre l'activation de l'économiseur d'écran ou le début de la suspension d'activité et le moment où un mot de passe est requis. » Les valeurs du menu ne sont pas listées par Apple.

  3. Sur les lignes « Éteindre l'écran sur batterie en cas d'inactivité » et « Éteindre l'écran sur adaptateur secteur en cas d'inactivité », choisissez une durée courte.

    Écran verrouilléÉteindre l'écran sur batterie en cas d'inactivité

    Apple : « Choisissez la durée d'inactivité au-delà de laquelle l'économiseur d'écran se lance lorsque votre Mac fonctionne sur batterie. » Sous macOS 15, la page d'Apple montre aussi une ligne « Lancer l'économiseur d'écran en cas d'inactivité », absente des versions macOS 26 et 27 de la même page.

  4. Activez « Afficher un message en mode verrouillé » et écrivez un message court avec le nom de l'entreprise et un numéro de téléphone : c'est ce que verra la personne qui retrouve le Mac.

    Écran verrouilléAfficher un message en mode verrouillé

    Apple : « Affichez un bref message dans la fenêtre de connexion lorsque votre Mac est verrouillé. » ; « Il peut également être utilisé pour fournir des coordonnées en cas de perte de l'ordinateur. » Ne mettez pas d'adresse personnelle.

  5. Si le Mac ou son clavier a Touch ID, ajoutez une empreinte : « Réglages Système » › « Touch ID et mot de passe » › « Ajouter une empreinte », et laissez cochée l'option « Déverrouiller votre Mac ». Le mot de passe reste demandé au démarrage.

    Réglages SystèmeTouch ID et mot de passeAjouter une empreinte

    Apple : « Utilisez Touch ID pour déverrouiller ce Mac lorsque vous le réactivez. » ; « Par sécurité, vous devez saisir votre mot de passe lorsque vous démarrez votre Mac. »

  6. Testez : laissez le Mac sans y toucher. L'écran doit s'éteindre, et au retour le Mac doit demander le mot de passe ou Touch ID. Refaites les étapes sur chaque Mac, pour chaque personne qui a un compte dessus (guide Compte standard).

B. Verrouiller tout de suite

  1. Quand vous quittez le poste, choisissez le menu Pomme › « Verrouiller l'écran », ou appuyez sur Contrôle, Commande et Q en même temps.

    Menu PommeVerrouiller l'écran

    Apple : « Pensez à verrouiller l'écran pour garantir la sécurité de votre Mac. » ; raccourcis clavier : « Contrôle + Commande + Q : verrouiller votre écran. » Sur un Mac ou un Magic Keyboard avec Touch ID, une pression sur Touch ID verrouille aussi l'écran : « Appuyez sur Touch ID si la fonctionnalité est disponible sur votre Mac ou votre Magic Keyboard. »

  2. Facultatif : un coin actif. Dans « Réglages Système » › « Bureau et Dock » › « Coins actifs », donnez à un coin l'action « Écran verrouillé » : amener le pointeur dans ce coin verrouille le Mac.

    Réglages SystèmeBureau et DockCoins actifs

    Apple : « ou verrouiller l'écran en déplaçant le pointeur vers le coin supérieur droit » ; les libellés complets du menu des coins actifs n'ont pas pu être confirmés.

  3. Facultatif : si vous portez une Apple Watch, « Réglages Système » › « Touch ID et mot de passe » propose de déverrouiller le Mac avec la montre ; cela demande la double authentification du compte Apple (guide Double authentification).

    Apple : « votre Apple Watch et votre Mac sont connectés au même compte Apple » ; « les fonctions Wi-Fi, Bluetooth® et identification à deux facteurs sont activées sur votre Mac » ; « vous avez configuré un code sur votre Apple Watch ».

C. Localiser le Mac, et le verrouiller ou l'effacer à distance

Un Mac portable se retrouve, se verrouille et s'efface à distance comme un iPhone, si « Localiser mon Mac » est activé avant qu'il disparaisse. Apple : « Vous pouvez utiliser l'app Localiser pour localiser et protéger des appareils Apple perdus ».

  1. Ouvrez « Réglages Système », cliquez sur votre nom en haut de la barre latérale, puis sur « iCloud », « Tout afficher », « Localiser mon Mac », et cliquez sur « Activer » ; autorisez l'accès à la position quand le Mac le demande, avec le nom et le mot de passe d'un administrateur.

    Réglages Systèmevotre nomiCloudTout afficherLocaliser mon MacActiver

    Apple : « Cliquez sur votre nom en haut de la barre latérale. » ; « Cliquez sur iCloud, cliquez sur « Tout afficher », cliquez sur « Localiser mon Mac », puis sur Activer. » ; « Le service de localisation doit être activé pour que vous puissiez utiliser « Localiser mon Mac ». » Le guide de Localiser écrit « Tout voir » au lieu de « Tout afficher ». Sur un Mac à puce Apple ou T2, Localiser active aussi le verrouillage d'activation : « Le verrouillage d'activation permet de sécuriser votre Mac, y compris en cas de perte ou de vol ».

  2. Notez sur la fiche le numéro de série du Mac : il est sur l'étiquette sous l'ordinateur, sur la boîte ou sur la facture ; Apple écrit qu'il figure « sur l'emballage de votre ordinateur ou sur son reçu d'achat ».

  3. Le jour où le Mac est perdu : sur un autre appareil Apple, ouvrez l'app « Localiser », ou allez sur icloud.com/find ; le Mac s'affiche sur une carte. Choisissez le « Mode Perdu » : le Mac se verrouille et affiche le message et le numéro de téléphone que vous donnez.

    Apple : « Cliquez sur Appareils, sélectionnez l'appareil égaré, puis cliquez sur » le bouton Plus, « cliquez sur « Mode Perdu », puis suivez les instructions à l'écran » ; sur icloud.com, l'action s'appelle « Mac égaré ». Un Mac à puce Apple « est verrouillé avec le mot de passe de votre compte Apple ». Le Mac doit être allumé et connecté à internet pour être verrouillé ou effacé ; sinon, le statut indique « Sera activé lorsque l'appareil sera en ligne ».

  4. S'il est volé, ou si vous ne le retrouvez pas : dans Localiser, choisissez l'effacement du Mac (« Effacer le Mac » sur la page d'Apple), en dernier recours. Signalez ensuite le vol à la police avec le numéro de série, et changez les mots de passe des comptes du Mac (guide Double authentification).

    Apple : « Cette opération supprime toutes les données de votre Mac et empêche quiconque d'accéder à ces informations » ; ensuite « vous ne pourrez plus le retrouver à l'aide de la fonctionnalité Localiser » ; « La fonctionnalité Verrouillage d'activation reste activée pour protéger votre appareil. » ; « Signalez la perte ou le vol de votre Mac aux autorités locales ». Si Localiser n'était pas activé, Apple conseille de changer le mot de passe du compte Apple « pour empêcher l'accès à vos données iCloud ».

Si ça bloque

Je ne trouve pas « Écran verrouillé »
Faites défiler la barre latérale des Réglages Système, ou tapez « verrouillé » dans son champ de recherche. Sur un macOS plus ancien que macOS 15, le panneau peut manquer ou porter un autre nom, et la version n'est plus mise à jour : guide Mises à jour.
Le Mac ne redemande pas le mot de passe
Vérifiez le délai de la ligne « Exiger un mot de passe… » (partie A, étape 2) et que l'écran s'éteint bien (étape 3). Si le réglage est grisé, le Mac est géré par un prestataire ou par un profil d'entreprise : demandez-lui.
Plusieurs personnes se servent du même Mac avec le même compte
Un compte par personne, chacun avec son mot de passe (guide Compte standard), sinon le verrouillage ne protège rien.

Ça bloque toujours ?

Vérifié le 15 octobre 2026 sur la documentation d'Apple (guide d'utilisation du Mac pour macOS 27, 26 et 15, pages d'assistance) ; aucun Mac n'était disponible.

Retour au choix de la situation

Téléphones et tablettes : verrouiller, localiser, effacer à distance

Pour qui : Des téléphones ou des tablettes servent au travail, fournis par l'entreprise ou personnels : iPhone et iPad, ou Android (Samsung, Pixel et autres).

Un téléphone contient la messagerie, les contacts, souvent les codes de la double authentification (guide Double authentification) et les applications de la banque. Trois choses le protègent : un code avec le verrouillage automatique, la localisation pour le retrouver, le verrouiller ou l'effacer à distance, et la protection contre le vol des téléphones récents. Le chiffrement, lui, est automatique dès qu'un code est défini : Apple écrit que « setting up a device passcode or password, the user automatically enables Data Protection », et Android exige le chiffrement des appareils depuis Android 10 : « All devices launching with Android 10 and higher are required to use file-based encryption. »

La partie A règle l'iPhone et l'iPad, la partie B leur service Localiser ; la partie C règle Android, la partie D Localiser de Google et Samsung Find ; la partie E dit quoi faire avant de céder un téléphone. Les chemins viennent des pages d'Apple, de Google et de Samsung : Google ne documente certains chemins que pour ses Pixel, et les menus varient d'une marque à l'autre.

A. iPhone et iPad : le code, Face ID ou Touch ID, le verrouillage automatique

  1. Ouvrez « Réglages » › « Face ID et code » (ou « Touch ID et code » sur les modèles à bouton), puis touchez « Activer le code » et entrez un code à six chiffres.

    RéglagesFace ID et codeActiver le code

    Apple : « Sur un iPhone X ou modèle ultérieur, ou sur un iPad avec Face ID, accédez à Réglages, puis touchez Face ID et code. » ; « Sur les modèles d'iPhone précédents, touchez Touch ID et code. » ; « Touchez Activer le code. » ; « Saisissez un code à six chiffres ou touchez Options de code pour utiliser un code à quatre chiffres, ou un code numérique ou alphanumérique personnalisé. » Gardez six chiffres au moins.

  2. Dans le même écran, laissez « Exiger le code » sur « Immédiatement ».

    RéglagesFace ID et codeExiger le code

    Apple : « Exiger le code : par défaut, ce réglage nécessite que vous saisissiez votre code d'accès pour déverrouiller votre écran. » Les valeurs du menu ne sont pas listées par Apple.

  3. Configurez Face ID (« Configurer Face ID ») ou Touch ID (« Ajouter une empreinte ») dans le même écran, en suivant les instructions.

    Apple, Face ID : « Assurez-vous d'être dans un endroit bien éclairé, puis touchez Configurer Face ID. » ; Touch ID : « Dans l'app Réglages, touchez Touch ID et code, puis saisissez votre code d'accès. »

  4. Réglez le verrouillage automatique : « Réglages » › « Luminosité et affichage » › « Verrouillage automatique », sur la durée la plus courte qui vous laisse travailler.

    RéglagesLuminosité et affichageVerrouillage automatique

    Apple : « Accédez à Réglages > Luminosité et affichage > Verrouillage automatique, puis définissez une durée. »

  5. Sur un iPhone, activez la « Protection en cas de vol de l'appareil » : « Réglages » › « Face ID et code », entrez le code, touchez « Protection en cas de vol de l'appareil » et activez-la ; dans « Exiger un délai de sécurité », choisissez « Toujours ». Un voleur qui connaît votre code ne peut alors ni changer le mot de passe du compte Apple ni effacer l'iPhone sans Face ID ou Touch ID.

    RéglagesFace ID et codeProtection en cas de vol de l'appareil

    Apple : « La protection en cas de vol de l'appareil renforce la sécurité lorsque votre iPhone ne se trouve pas dans un lieu connu » ; disponible « sous iOS 17.3 ou version ultérieure », avec la double authentification du compte Apple, Face ID ou Touch ID, et Localiser activé. Apple ne la documente que pour l'iPhone, pas pour l'iPad, et recommande de la désactiver avant de vendre ou de céder l'iPhone (partie E).

  6. Facultatif, pour un téléphone de l'entreprise : dans « Face ID et code », activez « Effacer les données » : après dix codes erronés, l'iPhone s'efface. Faites-le seulement si le téléphone est sauvegardé (guide Sauvegardes).

    RéglagesFace ID et codeEffacer les données

    Apple : « Effacer les données : spécifiez si les données de votre appareil doivent être automatiquement effacées après la saisie de dix codes erronés. »

B. iPhone et iPad : Localiser

  1. Ouvrez « Réglages », touchez votre nom en haut, puis « Localiser » › « Localiser mon iPhone » (ou « Localiser mon iPad »), et activez-le. Activez aussi « Réseau Localiser » et « Envoyer la dernière position ».

    Réglagesvotre nomLocaliserLocaliser mon iPhone

    Apple : « Touchez votre nom, puis Localiser. » ; « Touchez Localiser mon [appareil], puis activez l'option « Localiser mon [appareil] ». » ; « Pour localiser votre appareil même lorsque celui-ci est hors ligne, activez le réseau Localiser*. » ; « Pour que la position de votre appareil soit envoyée à Apple lorsque la batterie est faible, activez l'option Envoyer la dernière position. » (Apple écrit « le réseau Localiser » en prose ; le libellé exact de l'interrupteur n'a pas pu être confirmé.) Localiser active aussi le verrouillage d'activation : « Ce verrouillage s'active automatiquement dès que vous configurez la fonctionnalité Localiser ».

  2. Notez sur la fiche le numéro de série et l'IMEI : « Réglages » › « Général » › « Informations ». La police et l'opérateur les demanderont.

    RéglagesGénéralInformations

    Apple : « Ces numéros permettent d'identifier votre appareil lorsque vous contactez l'assistance Apple. » L'IMEI figure aussi sur le support de la carte SIM de certains modèles et sur le code-barres de l'emballage.

  3. Le jour où l'iPhone est perdu : sur un autre appareil Apple, ouvrez l'app « Localiser », ou allez sur icloud.com/find depuis n'importe quel navigateur. Faites-le sonner ; puis marquez-le comme perdu (le « Mode Perdu ») : l'iPhone se verrouille avec votre code, Apple Pay est suspendu, et un message avec un numéro à appeler s'affiche à l'écran.

    Apple : « votre appareil est placé en mode Perdu, ce qui signifie qu'il est verrouillé avec votre code d'accès » ; « les cartes de paiement et autres cartes que vous utilisez avec Apple Pay sont suspendues ». Le téléphone n'apparaît en ligne que s'il est allumé et connecté ; sinon, le mode Perdu s'appliquera quand il le sera.

  4. S'il est volé, ou si vous ne le retrouvez pas : choisissez l'effacement de l'appareil. L'effacement ne peut pas être annulé, et le verrouillage d'activation continue d'empêcher quiconque de réactiver l'iPhone sans votre compte Apple. Ne retirez pas l'appareil de votre compte : ce serait lever ce verrouillage. Appelez ensuite l'opérateur pour suspendre la ligne, puis la police avec le numéro de série.

    Apple : « l'effacement du contenu de votre appareil ne peut pas être annulé » ; « la suppression de l'appareil de votre liste Localiser supprime le verrouillage d'activation » ; opérateur : « demandez-lui de désactiver votre compte » ; police : « Elles risquent d'avoir besoin du numéro de série de votre iPhone ou iPad ». Les libellés exacts des boutons de Localiser n'ont pas pu être confirmés. Changez aussi les mots de passe des comptes du téléphone (guide Double authentification).

C. Android (Samsung, Pixel et autres) : le verrouillage de l'écran et la protection contre le vol

  1. Ouvrez « Paramètres » › « Sécurité » (ou « Sécurité et confidentialité ») › « Verrouillage de l'écran », et choisissez un code PIN d'au moins six chiffres ou un mot de passe. Sur un Samsung : « Paramètres » › « Écran de verrouillage et AOD » › « Verrouillage écran et biométrie », puis le type de verrouillage.

    ParamètresSécuritéVerrouillage de l'écran

    Google : « Appuyez sur Sécurité. » puis « Pour choisir le type de verrouillage d'écran, appuyez sur Verrouillage de l'écran. » ; « pour plus de sécurité, nous vous recommandons d'utiliser un code à six chiffres ou plus. » ; « Un mot de passe sécurisé constitue l'option de verrouillage d'écran la plus sûre. » ; « Certaines de ces étapes peuvent varier en fonction de votre appareil. » Samsung : « Ouvrir Paramètres > Appuyer sur Écran de verrouillage et AOD. » ; « Appuyez sur Verrouillage écran et biométrie. » Le glissement et le schéma protègent moins : Samsung écrit du glissement « Cette option ne garantit pas la sécurité totale de ton téléphone. »

  2. Ajoutez l'empreinte dans le même menu (« Empreinte digitale »), et le visage quand le téléphone le propose : le code PIN reste demandé au démarrage et quand le capteur ne vous reconnaît pas.

    Google (Pixel) : « Sécurité et confidentialité », puis « Déverrouillage de l'appareil », puis « Empreinte digitale » ; « Si le verrouillage de l'écran n'est pas encore activé, vous devez ajouter un code, schéma ou mot de passe de secours. »

  3. Réglez le verrouillage automatique sur un délai court : dans « Verrouillage de l'écran », l'icône de réglages (roue dentée) à côté du type de verrouillage donne le délai après l'extinction de l'écran, et l'option qui verrouille dès que l'on appuie sur le bouton Marche/Arrêt.

    Ces deux réglages ne sont documentés ni par Google ni par Samsung sur leurs pages d'aide : leur emplacement et leurs libellés viennent de l'usage, et varient selon la marque. Cybermalveillance.gouv.fr : « Activez également le verrouillage automatique de votre appareil afin que le code d'accès soit demandé au bout de quelques minutes si vous laissez votre appareil sans surveillance. »

  4. Sur Android 10 ou plus récent, activez la protection contre le vol : « Paramètres » › « Google » › « Tous les services », puis, sous « Sécurité des appareils et sécurité personnelle », « Protection contre le vol » : activez « Verrouillage en cas de détection de vol », « Verrouillage de l'appareil hors connexion » et « Verrouillage à distance » (avec un numéro de téléphone validé). Sur un Samsung sous One UI 7 : « Paramètres » › « Sécurité et confidentialité » › « Protection de l'appareil perdu » › « Protection contre le vol ».

    ParamètresGoogleTous les servicesProtection contre le vol

    Google : « Appuyez sur Google [puis] Tous les services. » ; « Sous "Sécurité des appareils et sécurité personnelle", appuyez sur Protection contre le vol. » ; le verrouillage en cas de détection de vol « verrouille automatiquement l'écran de l'appareil pour protéger son contenu » quand le téléphone est arraché des mains ; « Le verrouillage de l'appareil hors connexion verrouille automatiquement l'écran de votre appareil après sa déconnexion. » ; verrouillage à distance : « Accédez à android.com/lock. » ; « Certaines étapes ne s'appliquent qu'à Android 10 ou version ultérieure. » et « Certaines de ces étapes ne s'appliquent qu'à Android 15 ou version ultérieure. » Samsung : « Allez dans Paramètres, puis sélectionnez Sécurité et confidentialité. » ; « Appuyez sur Protection de l'appareil perdu. » ; « Sélectionnez Protection contre le vol. »

  5. Sur Android 15 ou plus récent, activez aussi la « Vérification de l'identité » dans « Protection contre le vol » : hors de vos lieux habituels, changer un réglage de sécurité demande l'empreinte ou le visage, pas seulement le code. Chez Samsung, c'est « Confirmation d'identité », avec un délai de sécurité d'une heure pour les changements sensibles.

    Protection contre le volVérification de l'identité

    Google : « la vérification de l'identité nécessite des données biométriques » ; étapes : « Connectez-vous à un compte Google. », « Configurez le verrouillage de votre écran. », « Ajoutez des données biométriques, comme le déverrouillage par empreinte digitale ou par reconnaissance faciale. », « Ajoutez vos lieux vérifiés, comme votre Domicile ou votre Lieu de travail. » Samsung : « Activez le commutateur situé à côté de Confirmation d'identité. » ; « Enfin, un délai de sécurité d'une heure démarrera. »

  6. Facultatif : verrouillez la carte SIM avec le code PIN de la carte (différent du code du téléphone : il est sur le support de la carte ou chez l'opérateur ; changez-le s'il est encore 0000 ou 1234), dans « Sécurité et confidentialité » › « Autres paramètres de sécurité » › « Verrouillage de carte SIM » : la carte ne sert à rien dans un autre téléphone.

    Sécurité et confidentialitéAutres paramètres de sécuritéVerrouillage de carte SIM

    Google : « Appuyez sur Verrouillage de carte SIM [puis] Verrouiller la carte SIM. » ; « Vous devrez saisir ce code PIN chaque fois que vous allumerez votre appareil ». Cybermalveillance.gouv.fr : « Composé de 4 chiffres, le code PIN bloque quant à lui l'accès à votre carte SIM et empêche donc de pouvoir s'en servir dans un autre appareil si on ne le connaît pas. »

D. Android : Localiser (Google) et Samsung Find

  1. Vérifiez que le téléphone est relié à un compte Google et que la localisation est activée, puis ouvrez « Paramètres » › « Sécurité » › « Localiser » : « Autoriser la localisation de l'appareil » doit être activé. Dans « Paramètres » › « Google » › « Tous les services » › « Localiser », activez « Localiser vos appareils hors connexion ».

    ParamètresSécuritéLocaliser

    Google, page « Retrouver un appareil Android égaré » : vérifier le compte Google, « Utiliser la localisation », puis Sécurité › Localiser, « Autoriser la localisation de l'appareil », et Google › Tous les services › Localiser › « Localiser vos appareils hors connexion » ; « Certaines de ces étapes ne s'appliquent qu'à Android 14 ou version ultérieure ». Le service s'appelait « Localiser mon appareil » (« Find My Device ») ; Google l'a renommé « Find Hub » en anglais en mai 2025, et son aide en français dit « Localiser ».

  2. Notez sur la fiche l'IMEI et le numéro de série : composez *#06# dans l'application Téléphone, ou ouvrez « Paramètres » › « À propos du téléphone ».

    Téléphone*#06#

    Samsung : « Les détails concernant l'IMEI et le numéro de série de votre appareil s'affichent automatiquement à l'écran. » ; « L'IMEI, le numéro de série et le numéro de modèle sont imprimés à l'arrière de l'appareil. » Cybermalveillance.gouv.fr : « Composé de 15 à 17 chiffres, le code IMEI est le numéro de série de votre appareil mobile. »

  3. Le jour où le téléphone est perdu : depuis un navigateur, allez sur android.com/find et connectez-vous avec le compte Google du téléphone. Choisissez l'appareil, puis « Faire sonner », ou « Signaler comme égaré » : le téléphone se verrouille avec votre code, et vous pouvez afficher un message et un numéro à l'écran.

    Google : « Faire sonner : cette option vous permet de faire sonner votre appareil au volume maximal pendant 5 minutes » ; « Signaler comme égaré : cette option verrouille votre appareil à l'aide de votre code, schéma ou mot de passe. » ; « Ajoutez des coordonnées et un message à afficher sur l'écran de verrouillage de votre appareil égaré. » ; « Si la position actuelle de votre appareil est introuvable, sa dernière localisation connue s'affiche, si disponible. »

  4. S'il est volé, ou si vous ne le retrouvez pas : « Rétablir la configuration d'usine », qui efface tout. Le téléphone disparaît alors de Localiser ; sans votre compte Google, il reste inutilisable après l'effacement. Appelez ensuite l'opérateur pour bloquer la carte SIM, puis la police avec l'IMEI.

    Google : « Cette procédure supprime définitivement toutes les données de votre appareil » ; « il est possible qu'elle n'efface pas les données des cartes SD » ; « Lorsque vous rétablissez la configuration d'usine d'un appareil, il n'est plus disponible dans Localiser. » ; après un effacement à distance, « vous devrez saisir un nom d'utilisateur ainsi qu'un mot de passe Google associés à cet appareil. » Changez aussi les mots de passe des comptes du téléphone (guide Double authentification).

  5. Sur un Samsung, en plus : l'application « Samsung Find » et le site smartthingsfind.samsung.com, avec votre compte Samsung, localisent, verrouillent, sauvegardent et effacent le téléphone (« Verrouiller », « Effacer données », « Sauvegarder »). Vérifiez dans les paramètres que le contrôle à distance est activé : « Paramètres » › « Sécurité et confidentialité » › « Protection de l'appareil perdu », puis « Traçage du mobile » sous One UI 6.1 et avant.

    ParamètresSécurité et confidentialitéProtection de l'appareil perdu

    Samsung : « tous les appareils reliés à votre compte Samsung apparaîtront sur une carte » ; « Le téléphone doit être allumé. » ; « Le contrôle à distance doit être activé sur le téléphone. » ; effacement : « votre appareil sera complètement réinitialisé et toutes vos données seront effacées » ; « il ne pourra pas être retrouvé via la Détection hors-ligne ». L'ancienne adresse findmymobile.samsung.com renvoie vers smartthingsfind.samsung.com.

E. Avant de céder un téléphone : revente, réparation, rebut

  1. Sauvegardez le téléphone (guide Sauvegardes), et désactivez la « Protection en cas de vol de l'appareil » sur un iPhone.

  2. iPhone et iPad : « Réglages » › votre nom › « Déconnexion », puis « Réglages » › « Général » › « Transférer ou réinitialiser l'iPhone » › « Effacer contenu et réglages ». Entrez le code, puis le mot de passe du compte Apple si Localiser était activé : l'effacement désactive Localiser et le verrouillage d'activation.

    RéglagesGénéralTransférer ou réinitialiser l'iPhoneEffacer contenu et réglages

    Apple : « Faites défiler la page vers le bas et touchez Déconnexion. » ; « Touchez Transférer ou réinitialiser [l'appareil], puis touchez Effacer contenu et réglages » ; « Lorsque vous touchez Effacer contenu et réglages, toutes les données de votre appareil sont supprimées, y compris les cartes de crédit et de débit ajoutées à Apple Pay, les photos, les contacts, les morceaux de musique et les apps. » ; « L'effacement de votre iPhone ou de votre iPad désactive la fonctionnalité Localiser mon [appareil] et le verrouillage d'activation. » Retirez la carte SIM.

  3. Android : retirez d'abord le compte Google, « Paramètres » › « Mots de passe et comptes » › le compte › « Supprimer le compte » ; sinon, le nouveau propriétaire ne pourra pas utiliser le téléphone après l'effacement.

    ParamètresMots de passe et comptesle compteSupprimer le compte

    Google : « Pour désactiver la protection, supprimez votre compte Google de l'appareil. » ; « toutes les données qui lui sont associées sont également supprimées de votre appareil ».

  4. Puis effacez le téléphone : « Paramètres » › « Système » › « Options de réinitialisation » › « Effacer toutes les données (rétablir la configuration d'usine) ». Sur un Samsung : « Paramètres » › « Gestion générale » › « Réinitialiser » › « Réinitialisation des données d'usine ».

    ParamètresSystèmeOptions de réinitialisationEffacer toutes les données (rétablir la configuration d'usine)

    Google : « Le rétablissement de la configuration d'usine entraîne la suppression de toutes les données de votre téléphone. » Le chemin « Système » › « Options de réinitialisation » est celui des Pixel ; Samsung : « Appuyez sur Gestion générale », « Appuyer sur Réinitialiser », « Appuyez sur Réinitialisation des données d'usine ».

  5. Retirez la carte SIM et la carte SD ; une carte SD qui reste dans le téléphone se formate d'abord, l'effacement ne la touche pas.

    Samsung : « Réinitialiser toutes les données ne supprime pas les données enregistrées dessus. »

  6. Un téléphone qui part en réparation avec ses données : sauvegardez-le, et, si c'est possible, effacez-le d'abord ; sinon, demandez au réparateur ce qu'il fait des données. Un téléphone hors d'usage : effacez-le s'il s'allume encore, et sinon détruisez-le ou confiez-le à un recycleur qui s'engage sur la destruction des données.

Si ça bloque

Les téléphones sont personnels, pas ceux de l'entreprise
Les mêmes réglages s'appliquent : au moins le code avec le verrouillage automatique, et Localiser. Les comptes de l'entreprise (messagerie, double authentification) sont dedans. L'ANSSI demande d'« Appliquer une séparation stricte des usages personnels et professionnels. » : si c'est impossible, au moins un code, pas de prêt du téléphone, et les sauvegardes.
Je ne trouve pas « Protection contre le vol »
Elle demande Android 10 ou plus récent (Android 15 pour la vérification de l'identité), et un téléphone compatible : Google écrit que « Si le paramètre "Verrouillage en cas de détection de vol" est grisé » le téléphone n'est pas compatible, et que ces fonctions « ne sont pas compatibles avec les appareils Android Go, les tablettes et les accessoires connectés. » Localiser et le code restent la protection.
Localiser ne trouve pas le téléphone
Il est éteint, hors réseau, ou la localisation n'était pas activée : Google affiche alors la dernière position connue, si elle existe ; Apple applique le mode Perdu quand l'appareil revient en ligne. Faites tout de même « Signaler comme égaré » ou le mode Perdu, bloquez la carte SIM chez l'opérateur, changez les mots de passe des comptes depuis un autre appareil (guide Double authentification), et prévenez vos contacts en cas d'incident.
Le téléphone a été volé
Dans l'ordre : mode Perdu ou « Signaler comme égaré » (parties B et D), carte SIM bloquée par l'opérateur, mots de passe de la messagerie et de la banque changés depuis un autre appareil, plainte à la police avec l'IMEI et le numéro de série (la fiche les a), déclaration à l'assureur, et effacement à distance si le téléphone ne revient pas. Les contacts sont sur votre fiche « Contacts en cas d'incident » ; les numéros propres à votre pays, dans l'annexe.

Ça bloque toujours ?

Vérifié le 15 octobre 2026 sur la documentation d'Apple (pages d'assistance iPhone et iPad, guide de la sécurité personnelle, guide de sécurité des plateformes en anglais), de Google (aide Android et Pixel) et de Samsung (pages d'aide en français) ; aucun téléphone ni tablette n'était disponible ; Google ne documente certains chemins que pour les Pixel.

Retour au choix de la situation

Chiffrer le disque des ordinateurs portables

Pour qui : Vos ordinateurs portables, Windows ou Mac, sortent du bureau ou pourraient être volés : c'est le conseil C7a du diagnostic. Un ordinateur fixe y gagne aussi.

Un code PIN ferme la porte de Windows, pas celle du disque : sorti du portable, un disque non chiffré se lit sur n'importe quel autre ordinateur. Le chiffrement rend le disque illisible sans votre code ou votre mot de passe. L'ANSSI : « Il faut donc ne stocker que des données préalablement chiffrées sur l'ensemble des matériels nomades (ordinateurs portables, ordiphones, clés USB, disques durs externes, etc.) afin de préserver leur confidentialité. » et « il est conseillé de commencer par un chiffrement complet du disque ».

Sous Windows, deux noms pour la même protection : le « chiffrement de l'appareil », disponible sur toutes les éditions, Famille comprise, et activé tout seul sur les appareils récents ouverts avec un compte Microsoft ; et BitLocker, réglable à la main, réservé aux éditions Pro, Entreprise et Éducation. CyFun ne demande aucune édition particulière. Sur Mac, c'est FileVault. Dans tous les cas, une seule chose compte vraiment : savoir où est la clé de récupération, hors de l'ordinateur. Microsoft : « Microsoft Support doesn't have the ability to retrieve, provide, or recreate a lost BitLocker recovery key. »

A. Windows : le chiffrement de l'appareil (toutes éditions, Famille comprise)

  1. Connectez-vous avec un compte administrateur, puis ouvrez « Paramètres » › « Confidentialité et sécurité » › « Chiffrement de l'appareil ». Si l'interrupteur est sur « Activé », le disque est déjà chiffré : passez à l'étape 4 pour la clé. S'il est sur « Désactivé », activez-le.

    ParamètresConfidentialité et sécuritéChiffrement de l'appareil

    Microsoft, page en anglais : « Sign in to Windows with an administrator account », « select Privacy security > Device encryption » (sic, sans l'esperluette), « Use the toggle button to turn Device Encryption On ». La page française, traduite automatiquement, écrit un chemin cassé (« Sécurité de la> confidentialité ») : le libellé « Confidentialité et sécurité » est celui que nous attendons.

  2. Si « Chiffrement de l'appareil » n'apparaît pas, soit vous n'êtes pas administrateur, soit l'ordinateur ne le permet pas. Pour le savoir : cliquez sur Démarrer, tapez « Informations système », cliquez du bouton droit sur « Informations système » et choisissez l'exécution en tant qu'administrateur ; dans le résumé, lisez la ligne de prise en charge du chiffrement de l'appareil : « Conforme aux conditions préalables » veut dire que c'est possible.

    DémarrerInformations systèmeExécuter en tant qu'administrateur

    Microsoft : « From Start type System Information, right-click System Information in the list of results » puis « then select Run as administrator » ; « look for the value of Automatic Device Encryption Support or Device Encryption Support » ; « Meets prerequisites: Device Encryption is available on your device ». Autres valeurs : « TPM is not usable », « WinRE is not configured », « PCR7 binding is not supported: Secure Boot is disabled in the BIOS/UEFI ». La page française écrit « Conforme aux conditions préalables » ; le libellé exact de la ligne n'a pas pu être confirmé.

  3. Si vous ouvrez Windows avec un compte Microsoft, le chiffrement s'est activé tout seul à la première connexion et la clé de récupération est déjà rangée dans ce compte ; avec un compte local, il ne s'active pas tout seul : faites l'étape 1, puis sauvegardez la clé à l'étape 4.

    Microsoft : « When you first sign in or set up a device with a Microsoft account, or work or school account, Device Encryption is turned on and a recovery key is attached to that account. » ; « If you're using a local account, Device Encryption isn't turned on automatically. »

  4. Sauvegardez la clé de récupération hors de l'ordinateur : cliquez sur Démarrer et tapez « BitLocker ». Si « Gérer BitLocker » apparaît (Windows Pro), ouvrez-le, puis cliquez sur « Sauvegarder votre clé de récupération » à côté du lecteur Windows : « Enregistrer sur votre compte Microsoft » si vous en avez un, et « Imprimer la clé de récupération ». S'il n'apparaît pas, vous êtes sous Windows Famille : si vous ouvrez Windows avec un compte Microsoft, la clé est normalement dans ce compte ; allez sur aka.ms/myrecoverykey, connectez-vous avec ce compte et imprimez la page qui affiche la clé de l'ordinateur. Si l'ordinateur n'a que des comptes locaux, voyez « Si ça bloque », au point sur « Gérer BitLocker ».

    DémarrerBitLockerGérer BitLockerSauvegarder votre clé de récupération

    Microsoft : « This key, which is a 48-digit number, is used to regain access to the drive. » ; options « Save to your Microsoft Account », « Save to a USB flash drive », « Save to a file », « Print the recovery key » ; « Store that printout somewhere safe and don't keep it with the computer. » ; « You can't save the file to the BitLocker encrypted drive » ; « If you use a Microsoft account, the BitLocker recovery key is typically attached to it, and you can access the recovery key online ». Les libellés français de l'assistant n'ont pas pu être confirmés. Microsoft, sur le chiffrement de lecteur BitLocker (l'écran « Gérer BitLocker ») : « Cette option n'est pas disponible sur l'édition Windows Famille. Si Gérer BitLocker n'est pas répertorié, cela signifie que vous ne disposez pas de l'édition Windows appropriée. » Microsoft Learn, sur le chiffrement automatique préparé à la fin de l'installation de Windows, pour un ordinateur qui n'est pas joint à une organisation : « a Microsoft account with administrative privileges on the device is required. When the administrator uses a Microsoft account to sign in, the clear key is removed, a recovery key is uploaded to the online Microsoft account, and a TPM protector is created. » ; « If a device uses only local accounts, then it remains unprotected even though the data is encrypted. » (jusque-là, le disque est chiffré avec « a clear key that is the equivalent of standard BitLocker suspended state »). Microsoft ne rattache pas cette exigence à une édition et ne dit pas si une sauvegarde par « Gérer BitLocker » la remplace ; sous Windows Famille, un compte Microsoft administrateur est la seule voie qu'il documente. Pour ajouter ce compte : « If the person you're adding already has a Microsoft account, enter the email address » ; « If the person you're adding doesn't have a Microsoft account, you can use their email address to create one. » (« Manage User Accounts in Windows »). Microsoft ne décrit, pour Windows Famille, ni écran de sauvegarde de la clé ni impression de la page aka.ms/myrecoverykey (elle se fait depuis le navigateur) ; aucun écran de Windows Famille n'était disponible.

  5. Rangez l'impression dans le tiroir fermé de la section Les locaux, jamais avec le portable, et notez la clé dans votre gestionnaire de mots de passe.

  6. Vérifiez que vous retrouvez la clé : depuis un autre appareil, allez sur aka.ms/myrecoverykey et connectez-vous avec le compte Microsoft ; la page liste vos appareils et leurs clés, avec l'identifiant de clé. Avec un compte professionnel, c'est aka.ms/aadrecoverykey, ou votre prestataire. Sur l'ordinateur, ouvrez l'Explorateur de fichiers : le lecteur Windows ne doit porter aucune icône d'avertissement jaune. Windows ne la retire qu'une fois la clé de récupération sauvegardée. Si elle est toujours là, demandez à votre prestataire.

    Microsoft : « From another device, open a web browser and go to » aka.ms/myrecoverykey, qui mène à account.microsoft.com/devices/recoverykey ; « Sign in with your Microsoft account and locate the key ID » ; « If the device was set up, or if BitLocker was turned on, by somebody else, the recovery key might be stored in that person's Microsoft account. » ; compte professionnel ou scolaire : « the recovery key could be stored in that organization's account. » Microsoft Learn, sur le chiffrement de l'appareil préparé avec une clé laissée en clair (note de l'étape 4) : « In this state, the drive is shown with a warning icon in Windows Explorer. The yellow warning icon is removed after the TPM protector is created and the recovery key is backed up. » L'étape simplifie : Microsoft cite aussi la création du protecteur TPM. Cette icône n'a pas pu être vue, faute d'écran Windows.

B. Windows Pro : BitLocker

  1. Sous Windows 11 Pro ou Windows 10 Pro, si « Chiffrement de l'appareil » n'est pas proposé, cliquez sur Démarrer, tapez « BitLocker », ouvrez « Gérer BitLocker », puis cliquez sur « Activer BitLocker » à côté du lecteur Windows. Choisissez comment déverrouiller le lecteur, sauvegardez la clé de récupération (partie A, étape 4), et laissez le chiffrement se faire : l'ordinateur reste utilisable pendant ce temps.

    DémarrerBitLockerGérer BitLockerActiver BitLocker

    Microsoft : « Le chiffrement de lecteur BitLocker vous permet de chiffrer manuellement un ou plusieurs lecteurs » sur « Windows Professionnel, Entreprise ou Éducation » ; « Cette option n'est pas disponible sur l'édition Windows Famille. » ; « Sélectionnez une option de déverrouillage et sauvegardez la clé de récupération ». Sans puce TPM (la puce de sécurité de l'ordinateur), BitLocker exige une clé USB de démarrage : « If a device doesn't have a TPM, saving a startup key on a removable drive is mandatory when enabling BitLocker. »

  2. Chiffrez aussi les disques et les clés USB qui sortent du bureau, avec BitLocker To Go : dans « Gérer BitLocker », sous « Lecteurs de données amovibles – BitLocker To Go », « Activer BitLocker » à côté du disque, et choisissez comment le déverrouiller (un mot de passe, en général). Les disques de sauvegarde en font partie : guide Sauvegardes.

    Gérer BitLockerLecteurs de données amovibles – BitLocker To GoActiver BitLocker

    Microsoft : rubrique « Removable data drives - BitLocker To Go » (« Lecteurs de données amovibles – BitLocker To Go » sur la page française). Le chiffrement de l'appareil, lui, « doesn't encrypt external/USB drives. »

  3. Quand Windows demande la clé de récupération au démarrage, après un changement de matériel, notez les huit premiers chiffres de l'identifiant de clé affiché, retrouvez la clé qui porte cet identifiant (compte Microsoft, impression, clé USB), tapez-la, puis sauvegardez-la de nouveau.

    Microsoft : « You might be prompted for the BitLocker recovery key during startup, due to a security risk or hardware change » ; « take note of the first 8 digits of the recovery key ID. » ; « The recovery key ID helps identifying which recovery key to use, in case you have more than one. » Une mise à jour du microprogramme (le logiciel de démarrage de la carte mère, appelé UEFI) la déclenche aussi souvent ; Microsoft ne cite que « a security risk or hardware change ».

C. Mac : FileVault

  1. Ouvrez le menu Pomme › « Réglages Système » › « Confidentialité et sécurité », faites défiler jusqu'à « FileVault », et activez-le. Le Mac demande votre mot de passe.

    Réglages SystèmeConfidentialité et sécuritéFileVault

    Apple : « Réglages Système, cliquez sur « Confidentialité et sécurité » » ; « Vous devrez peut-être faire défiler la page vers le bas. » ; « Activez FileVault. Il vous sera peut-être demandé de saisir votre mot de passe. » Sur un Mac à puce Apple ou T2, « vos données sont chiffrées automatiquement » ; « Activer FileVault permet de renforcer la sécurité de vos données en empêchant une personne de les déchiffrer ou d'y accéder sans saisir votre mot de passe d'ouverture de session. » Sur les Mac plus anciens, « vous devez activer FileVault pour chiffrer vos données. »

  2. Choisissez comment rouvrir le disque si vous oubliez votre mot de passe : « Autoriser l'utilisation de mon compte iCloud pour déverrouiller mon disque », ou « Créer une clé de secours et ne pas utiliser mon compte iCloud ». Avec la clé de secours, notez-la dans votre gestionnaire de mots de passe et imprimez-la, hors du Mac. Cliquez sur « Continuer ».

    FileVaultCréer une clé de secours et ne pas utiliser mon compte iCloud

    Apple, encadré « AVERTISSEMENT : N'oubliez pas votre clé de secours. » : « Si vous activez FileVault et que vous oubliez votre mot de passe d'ouverture de session, ne parvenez pas à le réinitialiser et oubliez également votre clé de secours, vous ne pourrez pas ouvrir de session, et vos fichiers et réglages seront définitivement perdus. » ; « Conservez une copie de la clé quelque part ailleurs que sur votre disque de démarrage chiffré. »

  3. Vérifiez : le panneau « FileVault » doit indiquer qu'il est activé. Sur un Mac récent, il l'est souvent déjà : Apple écrit, pour macOS 26.4 et après, « FileVault is turned on by default ».

    Apple, guide de sécurité des plateformes (en anglais) : « On a Mac with macOS 26.4 or later, FileVault is turned on by default » ; « Users can opt out if desired. » Apple ne décrit pas de méthode de vérification autre que ce panneau.

D. Les téléphones et les disques externes

  1. Les téléphones et les tablettes sont chiffrés dès qu'ils ont un code (section Téléphones et tablettes) : rien d'autre à faire que le code et le verrouillage automatique.

    Cybermalveillance.gouv.fr : « En cas de perte ou de vol, seul le chiffrement des données contenues dans votre appareil vous assurera qu'une personne malintentionnée ne pourra pas contourner les codes d'accès et accéder quand même à vos informations. » ; « Si vous utilisez une carte d'extension mémoire pour stocker vos informations, vérifiez qu'elle est également chiffrée. »

  2. Les disques de sauvegarde et les clés USB qui quittent le bureau se chiffrent aussi : BitLocker To Go sous Windows Pro (partie B, étape 2), le disque de sauvegarde chiffré de Time Machine sur Mac. Le guide Sauvegardes le dit à sa place ; gardez le mot de passe du disque dans votre gestionnaire de mots de passe, pas sur l'étiquette.

Si ça bloque

« Chiffrement de l'appareil » n'apparaît pas et « Informations système » dit que le TPM n'est pas utilisable ou que le démarrage sécurisé est désactivé
Sur un ordinateur récent, le démarrage sécurisé se réactive dans le microprogramme (UEFI) : demandez à votre prestataire, qui peut aussi vérifier la puce TPM. Si l'ordinateur n'a pas de TPM, seul BitLocker sous Windows Pro, avec une clé USB de démarrage, peut le chiffrer ; sur un vieux portable, le remplacement est souvent la vraie solution (guide Mises à jour).
« Gérer BitLocker » n'apparaît pas quand je tape « BitLocker »
C'est Windows Famille : Microsoft n'y propose pas cet écran. Si vous ouvrez Windows avec un compte Microsoft, la clé du chiffrement de l'appareil est normalement dans ce compte : imprimez-la depuis aka.ms/myrecoverykey (partie A, étape 4) ; si l'ordinateur n'y figure pas, elle est peut-être dans le compte Microsoft de la personne qui l'a configuré, sinon demandez à votre prestataire. Si l'ordinateur n'a que des comptes locaux, aucune clé n'est envoyée et le disque n'est pas protégé, même si ses données sont chiffrées : dans « Paramètres » › « Comptes » › « Autres utilisateurs », cliquez sur « Ajouter un compte » et entrez l'adresse de votre compte Microsoft (si vous n'en avez pas, la même fenêtre permet d'en créer un) ; faites-en un administrateur (guide Compte standard, section Windows, partie B, étape 5), ouvrez une session avec ce compte, puis reprenez la partie A à l'étape 1. Ce compte devient un second compte d'administration : ne vous en servez que pour les réglages et les installations, et gardez votre compte de tous les jours en compte standard. Votre prestataire peut aussi le faire.
Windows demande la clé de récupération au démarrage
C'est normal après un changement de matériel, et souvent après une mise à jour du microprogramme : partie B, étape 3. Retrouvez la clé par aka.ms/myrecoverykey, par l'impression ou la clé USB. N'appelez jamais un numéro de « support » affiché par un message ou une fenêtre : Windows n'en affiche pas, et aucun support officiel ne vous contacte pour vous réclamer de l'argent.
J'ai perdu la clé de récupération
Si Windows s'ouvre encore, sauvegardez-la tout de suite (partie A, étape 4). Si Windows la demande et que vous ne l'avez plus, Microsoft ne peut pas la recréer : « Support Microsoft n'a pas la possibilité de récupérer, de fournir ou de recréer une clé de récupération BitLocker perdue. » Il reste la réinstallation et vos sauvegardes (guide Sauvegardes) ; c'est pour cela que la clé se sauvegarde le jour où le chiffrement s'active.
FileVault est grisé, ou le prestataire gère les Mac
Un profil d'entreprise peut imposer FileVault ou en garder la clé : demandez au prestataire si FileVault est activé sur chaque Mac et où est la clé de secours. Faites tout de même la partie C, étape 3, en lecture.

Ça bloque toujours ?

Vérifié le 17 octobre 2026 sur la documentation de Microsoft (support Microsoft et Microsoft Learn, pages en français traduites automatiquement, complétées par les pages en anglais), d'Apple (guide d'utilisation du Mac, guide de sécurité des plateformes en anglais), de l'ANSSI et de Cybermalveillance.gouv.fr ; aucun écran Windows en français ni aucun Mac n'était disponible.

Retour au choix de la situation

Les locaux et le matériel

Pour qui : Tout le monde : c'est l'exigence 7.2, pour le bureau, l'atelier, le cabinet ou la maison, avec la box, le serveur ou le NAS, les disques de sauvegarde et le matériel qui part.

Le livret demande de « Restreindre l'accès aux locaux, aux sauvegardes, aux serveurs et aux composants du réseau aux seules personnes autorisées. » et de « Gérer strictement les clés d'accès aux locaux et les codes d'alarme. » Le livret Basic précise : « Keys, badges, and alarm codes should be strictly managed. », « Employee access credentials should be collected immediately upon departure. », « Alarm codes should be changed regularly. », et « Internal network ports (e.g. Ethernet) should not be exposed in unsecured areas such as waiting rooms, corridors, or reception zones. »

La partie A fait le tour du bureau, c'est l'action du plan ; la partie B suit les portables hors du bureau ; la partie C efface le matériel avant qu'il parte en réparation, en revente ou au rebut.

A. Faire le tour du bureau

  1. Listez qui a une clé ou un badge, et qui connaît le code de l'alarme. Reprenez clé et badge le jour où une personne part, et changez le code de l'alarme à ce moment-là ; un prestataire extérieur (ménage, entretien) n'entre que quand c'est nécessaire.

    Livret Basic : « External service providers (e.g. cleaners) should only receive access when necessary ». L'ANSSI, dans son guide d'hygiène : « Les accès aux salles serveurs et aux locaux techniques doivent être contrôlés à l'aide de serrures ou de mécanismes de contrôle d'accès par badge. »

  2. Mettez la box, le serveur ou le NAS hors de portée des visiteurs : dans un local fermé, une armoire ou un placard qui se ferme à clé. Personne ne doit pouvoir y brancher un câble, appuyer sur le bouton de réinitialisation, ou lire le mot de passe imprimé sous la box (guide Réseau).

    Le livret Basic cite, parmi les protections physiques, « Locked doors and gates ». Un NAS vaut un serveur : il contient les fichiers de tout le monde.

  3. Rangez les disques de sauvegarde dans un tiroir ou une armoire qui se ferme à clé, et gardez la copie hors ligne ailleurs que dans le bureau (guide Sauvegardes, section Copie hors ligne). Un disque de sauvegarde sur le bureau est le premier objet qu'emporte un cambrioleur, avec l'ordinateur.

  4. Repérez les prises réseau dans la salle d'attente, le couloir ou l'accueil : débranchez-les de la box ou du commutateur (le boîtier où arrivent les câbles réseau), ou faites-les désactiver par votre prestataire. Un visiteur ne doit pas pouvoir brancher un ordinateur sur le réseau de l'entreprise ; pour le Wi-Fi, c'est le réseau invité (guide Réseau).

    ANSSI : « les prises réseau se trouvant dans des zones ouvertes au public (salle de réunion, hall d'accueil, couloirs, placards, etc.) doivent être restreintes ou désactivées afin d'empêcher un attaquant de gagner facilement l'accès au réseau de l'entreprise. »

  5. Enlevez les mots de passe écrits sur un papier collé à l'écran, sous le clavier ou dans le tiroir : ils vont dans le gestionnaire de mots de passe (guide Double authentification). Les clés de récupération imprimées (section Chiffrer le disque) et la fiche « Contacts en cas d'incident » sont les seuls papiers du tiroir fermé, et la fiche ne porte aucun mot de passe.

  6. Ne laissez jamais un visiteur, un client ou un livreur seul avec un ordinateur déverrouillé : verrouillez l'écran en vous levant (sections Windows et Mac), et ne prêtez pas votre téléphone sans le garder en main.

    Cybermalveillance.gouv.fr : « il est fortement déconseillé de laisser un tiers se servir de votre appareil mobile (pour passer un appel par exemple) sans que vous ne puissiez contrôler physiquement l'utilisation réelle qu'il en fait. » Les clés USB inconnues : guide Antivirus.

  7. Orientez les écrans pour qu'on ne les lise pas depuis la rue, le comptoir ou la salle d'attente ; si c'est impossible, un filtre de confidentialité se pose sur l'écran. Ce que vous constatez en faisant ce tour est la réponse à la question du diagnostic sur l'accès aux locaux, aux disques et à la box.

    ANSSI : « Pour éviter toute indiscrétion lors de déplacements, notamment dans les transports ou les lieux d'attente, un filtre de confidentialité doit être positionné sur chaque écran. »

B. Hors du bureau : portables, domicile, clients, transports

L'ANSSI écrit des portables, des tablettes et des téléphones qu'ils « sont, par nature, exposés à la perte et au vol. Ils peuvent contenir localement des informations sensibles pour l'entité et constituer un point d'entrée vers de plus amples ressources du système d'information. » Les règles qui suivent complètent le chiffrement du disque (section Chiffrer le disque) et le guide Réseau (section Le télétravail et les déplacements).

  1. Gardez le portable et le téléphone à portée de vue, jamais dans une voiture, même dans le coffre, jamais sur une table de café pendant que vous commandez. En vous absentant, même un instant, verrouillez la session.

    ANSSI : « les utilisateurs doivent être sensibilisés pour augmenter leur niveau de vigilance lors de leurs déplacements et conserver leurs équipements à portée de vue. » ; « Lorsque vous vous absentez, même pendant un temps très court, verrouillez votre session de travail. »

  2. Ne branchez jamais un chargeur, un câble ou une clé USB qui n'est pas à vous, ni le téléphone sur une borne de recharge USB publique : emportez votre chargeur et branchez-le sur une prise électrique.

    ANSSI : « Ne jamais connecter vos équipements à un appareil inconnu (chargeur, support de stockage, ordinateur, etc.) ou à des réseaux Wi-Fi publics. » ; « N'utilisez pas les équipements qui vous sont offerts (clé USB, objet connecté, etc.) sans les avoir fait vérifier par votre responsable sécurité, ils peuvent avoir été piégés. » NCSC (Royaume-Uni) : « Your device should only ever be recharged with trusted power adapters and cables. »

  3. Dans les transports et les lieux d'attente, un filtre de confidentialité sur l'écran ; dans un bureau de passage ou une chambre d'hôtel, un câble antivol pour le portable. Un portable sans autocollant au nom de l'entreprise attire moins.

    ANSSI : « des enveloppes inviolables et câbles antivol pour ordinateurs portables existent et constituent une parade simple dans la plupart des situations usuelles. » ; « Il est recommandé que les terminaux nomades soient aussi banalisés que possible en évitant toute mention explicite de l'entité d'appartenance ». L'ANSSI recommande aussi, pour les portables, que la durée d'inactivité avant le verrouillage automatique soit « inférieure ou égale à 5 minutes ».

  4. À la maison, les mêmes règles qu'au bureau : la box réglée comme celle du bureau (guide Réseau), l'écran verrouillé, et personne de la famille sur l'ordinateur du travail avec votre compte ; s'il sert aussi à la maison, un compte standard par personne (guide Compte standard).

  5. Sur un portable Windows, activez « Localiser mon appareil » avant qu'il disparaisse : « Paramètres » › « Confidentialité et sécurité » › « Localiser mon appareil », avec un compte Microsoft et la localisation activée. Le jour où il est perdu, account.microsoft.com/devices le situe sur une carte et le verrouille, avec un message pour qui le trouve ; il ne l'efface pas : c'est le chiffrement du disque qui protège les données.

    ParamètresConfidentialité et sécuritéLocaliser mon appareil

    Microsoft : « Find My Device is a feature that can help you locate your Windows 10 or Windows 11 device if it's lost or stolen. » ; il demande un compte Microsoft personnel, un compte administrateur et la localisation ; depuis account.microsoft.com/devices, « Select Lock > Next. », « Enter a lock-screen message for anyone who finds your device to see. » Les pages de Microsoft ne décrivent aucun effacement à distance pour Windows : d'où le chiffrement du disque. ANSSI : « En cas de disparition de l'un de vos équipements ou de fonctionnement anormal, informez-en sans délai votre responsable de la sécurité. »

  6. Si un portable ou un téléphone disparaît, ne cherchez pas d'abord : verrouillez-le ou effacez-le à distance (section Téléphones et tablettes pour un téléphone, section Mac pour un Mac, étape 5 pour un portable Windows).

  7. Puis changez les mots de passe des comptes qui étaient dessus (guide Double authentification), déposez plainte avec le numéro de série, et prévenez l'assureur. La suite est dans la section Les contacts en cas d'incident.

C. Le matériel qui part : réparation, revente, rebut

Le livret Basic demande que les données soient effacées « before retirement, reassignment, repair, or replacement » de tout appareil : « Sensitive data should be securely removed ("wiped") from all assets, such as computers, servers, hard drives, USB drives, mobile devices, and paper documents ». Un disque chiffré (section Chiffrer le disque) est déjà illisible sans la clé ; l'effacement s'ajoute avant de s'en séparer.

  1. Sauvegardez l'ordinateur et vérifiez que la sauvegarde se lit (guide Sauvegardes, section Essai de récupération). Si le disque est chiffré, ayez la clé de récupération sous la main : Windows la demandera peut-être.

  2. Windows : ouvrez « Paramètres » › « Système » › « Récupération », cliquez sur « Réinitialiser le PC », choisissez « Supprimer tout », puis, dans les options, activez « Nettoyer les données ». C'est l'option que Microsoft réserve à la revente : elle rend la récupération des fichiers difficile. Laissez l'ordinateur finir, même si l'écran reste noir un long moment.

    ParamètresSystèmeRécupérationRéinitialiser le PCSupprimer toutNettoyer les données

    Microsoft : « Remove everything » « reinstalls Windows and removes all your personal files, apps, and settings. » ; « Clean data: when enabled, it removes files and cleans the drive. » ; « This might take some time, but it makes it harder for other people to recover files you've removed. » ; « If you're planning to donate, recycle, or sell your PC, use this option. » La page française, traduite automatiquement, écrit « Tout supprimer » et « Nettoyer les données » ; les libellés exacts de l'écran n'ont pas pu être confirmés. Sous Windows 10 : « Paramètres » › « Mise à jour et sécurité » › « Récupération » › « Réinitialiser ce PC » › « Commencer » (libellés français non confirmés).

  3. Ensuite, retirez l'ordinateur de votre compte Microsoft : sur account.microsoft.com/devices, trouvez l'appareil et choisissez « Supprimer l'appareil » (ou « Autres actions » › « Supprimer »), puis confirmez.

    Microsoft : « After you've backed up and reset your device, you should remove it from your Microsoft account. » ; deux pages de Microsoft décrivent le bouton différemment (« Remove device » ; « More actions > Remove »), le libellé exact n'a pas pu être confirmé.

  4. Mac à puce Apple ou à puce T2 (macOS 12 ou plus récent) : menu Pomme › « Réglages Système » › « Général » › « Transférer ou réinitialiser » › « Effacer contenu et réglages » ; entrez le mot de passe du compte macOS, puis celui du compte Apple. Le Mac redémarre sur l'assistant réglages, prêt pour le suivant.

    Réglages SystèmeGénéralTransférer ou réinitialiserEffacer contenu et réglages

    Apple : « Utilisez la fonctionnalité Effacer contenu et réglages pour effacer rapidement et en toute sécurité » ; « nécessite macOS Monterey 12 ou une version ultérieure » ; « L'ensemble de vos données, réglages et apps sont maintenant effacés, et votre Mac redémarre. » Sur un Mac Intel sans puce T2, Apple décrit un autre chemin (déconnexion d'iCloud, effacement par l'Utilitaire de disque en mode récupération, réinstallation) : page « Procédure à suivre avant de vendre, de céder, d'échanger ou de recycler votre Mac ».

  5. Téléphones et tablettes : section Téléphones et tablettes, partie E. Disques externes, clés USB, disques d'un NAS : effacez-les avec l'outil du système (formatage complet), ou détruisez-les s'ils ne fonctionnent plus ; les papiers avec des données, à la déchiqueteuse.

    Livret Basic : « Suitable methods should be available for destroying paper records, digital storage media, and other physical data carriers. »

  6. Une réparation : sauvegardez avant, effacez si c'est possible, et sinon demandez au réparateur, par écrit, ce qu'il fait des données ; un disque chiffré ne se lit pas sans votre code. Si un prestataire s'occupe de vos ordinateurs, c'est lui qui efface et recycle : demandez-lui une confirmation écrite, appareil par appareil.

Si ça bloque

Mon bureau est dans un espace partagé, ou à la maison
Ce qui compte : un tiroir ou une armoire qui se ferme à clé pour les disques de sauvegarde, les clés de récupération imprimées et la fiche, la box et le serveur hors de portée, l'écran verrouillé dès que vous vous levez, et le disque des portables chiffré. Le reste de la section s'applique à ce que vous maîtrisez.
La box est dans l'entrée ou dans la salle d'attente, et je ne peux pas la déplacer
Mettez-la dans un coffret ou une armoire fermée, ou au moins hors de portée des mains ; changez son mot de passe d'administration et désactivez le WPS (guide Réseau) ; donnez aux visiteurs le réseau invité ; débranchez les prises réseau de la pièce. Demandez à l'opérateur si la box peut être déplacée.
Un ordinateur a disparu
Partie B, étapes 5 à 7 : verrouillage à distance s'il était activé, mots de passe changés, police avec le numéro de série, assureur ; puis la section Les contacts en cas d'incident. Si le disque n'était pas chiffré, considérez que tout ce qu'il contenait est lu : prévenez les clients dont les données étaient dessus, et l'autorité de protection des données si c'est le cas (annexe).
L'ordinateur à jeter ne s'allume plus
Retirez le disque et gardez-le dans le tiroir fermé, ou détruisez-le ; un recycleur ou un prestataire peut s'engager par écrit sur la destruction des données. Un disque qui était chiffré ne livre rien sans la clé.

Ça bloque toujours ?

Vérifié le 15 octobre 2026 sur les livrets Small et Basic du CCB, les guides de l'ANSSI (hygiène informatique, nomadisme numérique, téléphones mobiles, professionnels en déplacement), Cybermalveillance.gouv.fr, le NCSC (Royaume-Uni), et la documentation de Microsoft et d'Apple pour l'effacement et « Localiser mon appareil ».

Retour au choix de la situation

Les contacts en cas d'incident

Pour qui : Tout le monde : c'est l'exigence 7.3, et le conseil C7.3 du diagnostic quand vos contacts sont sur l'ordinateur.

Le jour d'un rançongiciel, l'ordinateur est bloqué et la messagerie avec lui ; le jour d'un vol, le téléphone est parti avec les numéros. Le livret demande donc « une copie hors ligne (disque dur hors ligne ou ordinateur portable, copie papier, ...) » de ce dont vous aurez besoin, et le CCB écrit, dans son guide de mai 2026 : « Les informations critiques devraient également être disponibles sur papier », avec « Une liste de contacts 24/7 » et « les lignes d'assistance des fournisseurs ». Son guide de gestion des incidents le dit plus simplement : « Vous devez élaborer un plan (sur papier, pas seulement dans votre tête) ».

Notre fiche « Contacts en cas d'incident » fait ce travail : une page à remplir à la main, à imprimer et à ranger hors de l'ordinateur. La partie A la remplit, bloc par bloc ; la partie B donne les premiers gestes, à lire avant que ça arrive ; la partie C traite le vol ou la perte d'un appareil. Les numéros des autorités, de la police et du blocage des cartes propres à votre pays sont dans l'annexe et déjà sur la fiche.

A. Remplir la fiche « Contacts en cas d'incident »

  1. Ouvrez la fiche par le bouton sous ces étapes, et imprimez-la avec le bouton « Imprimer la fiche » de la page, ou Ctrl + P (Commande + P sur Mac) : elle tient sur deux pages. Les étapes suivantes la remplissent au stylo, bloc par bloc.

  2. Qui décide : le nom et le téléphone portable de la personne qui décide en cas d'incident, et de son remplaçant. Une personne seule note le numéro d'un proche ou d'un associé qui saura où sont les choses.

    Livret Basic : le plan « should clearly identify: » « Who is involved in the response », « Contact details for key personnel », « Who has the authority to initiate recovery », « Who is responsible for external communication ». CCB, mai 2026 : « la direction ».

  3. Le prestataire informatique : nom, téléphone, e-mail, horaires, numéro de contrat ou de client. Si vous n'en avez pas, choisissez maintenant qui vous appellerez, un informaticien ou une boutique près de chez vous, et notez-le : le jour de l'incident, on n'a pas le temps de chercher.

    Safeonweb, en cas de rançongiciel : « Prenez contact avec un informaticien professionnel. » Cybermalveillance.gouv.fr : « Alertez immédiatement votre support informatique si vous en disposez ».

  4. L'hébergeur du site et de la messagerie : nom, numéro du support, numéro de client, et le nom de la personne qui a le compte d'administration (Microsoft 365, Google Workspace, ou l'hébergeur).

    NCSC (Royaume-Uni) : « Create a list of external people you need to contact who can help you identify an incident. » ; « For example, your web hosting provider, IT support services or cloud service provider. »

  5. La banque : le numéro du service fraude de votre banque, celui de votre conseiller, et le numéro de blocage des cartes de votre pays (annexe ; déjà sur la fiche).

    Febelfin, dépliant des numéros fraude : « Appelez immédiatement votre banque en utilisant l'un des numéros ci-contre » ; « Demandez explicitement de bloquer votre carte ».

  6. L'assureur : nom, numéro de contrat, numéro d'assistance, et si le contrat couvre les incidents informatiques (« cyber »). Si vous ne savez pas, demandez-le à votre courtier aujourd'hui et notez la réponse, même « non ».

    NCSC (Royaume-Uni) : « If you have Cyber Insurance, have your insurer's details documented including policy number » ; « understand the scope and scale of the cover provided ». CCB, mai 2026 : « Informez votre assureur cyber (le cas échéant) ».

  7. L'opérateur : le numéro du service client et votre numéro de client, pour la box (panne, box à remplacer) et pour chaque ligne mobile (carte SIM à bloquer).

  8. Les comptes à bloquer en premier : la messagerie, Microsoft 365 ou Google Workspace, la banque en ligne, le site web, les réseaux sociaux, avec l'identifiant de chaque compte et le nom de la personne qui a les codes de double authentification (guide Double authentification). Jamais les mots de passe : ils sont dans le gestionnaire de mots de passe.

  9. Les appareils : nom, marque et numéro de série de chaque ordinateur, serveur ou NAS, et l'IMEI de chaque téléphone (sections Téléphones et tablettes et Mac). Le numéro de série d'un ordinateur est sur l'étiquette sous l'appareil, sur la boîte ou sur la facture. La police et l'assureur les demandent ; l'opérateur bloque une carte SIM, et la police identifie un téléphone par son IMEI.

  10. Les sauvegardes : où est la sauvegarde automatique, où est la copie hors ligne et qui a la clé de l'endroit, et où est rangé le mot de passe du disque chiffré (dans le gestionnaire de mots de passe, pas sur la fiche). Guide Sauvegardes.

    ANSSI : les sauvegardes « doivent être déconnectées du système d'information » ; Safeonweb : « conservez-les en lieu sûr et non connecté à votre ordinateur ou à votre cloud. »

  11. Qui prévenir selon votre pays : le bloc du bas de la fiche porte déjà les numéros de l'annexe ; ajoutez le numéro de votre commissariat de police local, et, si votre entreprise est ailleurs, écrivez les numéros de votre pays sur les lignes vides.

  12. Datez la fiche, imprimez-en deux exemplaires : l'un dans le tiroir fermé du bureau (section Les locaux), l'autre avec la copie hors ligne des sauvegardes, ailleurs. Mettez-la à jour à chaque changement de banque, de prestataire ou d'appareil, et chaque fois que vous refaites le diagnostic.

    Guide de gestion des incidents (CCB et Cyber Security Coalition) : « Ces coordonnées doivent être conservées et accessibles en un lieu central, hors ligne, » ; NCSC (Royaume-Uni) : « Is it stored in the right place and easy to access, keeping in mind that your normal means of communication may be disrupted during an incident? » Livret Basic : « The plan should be reviewed and updated ».

  13. Dites à chaque personne de l'entreprise où est la fiche et ce qu'elle doit faire en premier (partie B) : débrancher, ne pas éteindre, appeler. C'est ce que demande le livret Basic : informer les employés « in a way that is clear and easy to understand. »

B. Les premiers gestes, à lire avant que ça arrive

Les quatre premiers gestes, les étapes 1 à 4, sont imprimés sur la fiche. Les voici avec leurs sources : ils valent pour un rançongiciel, un compte piraté, une fraude ou un ordinateur qui se comporte bizarrement.

  1. Débranchez l'appareil touché du réseau sans l'éteindre : le câble réseau, puis le Wi-Fi ; débranchez aussi les disques externes et les clés USB. Éteindre efface les traces dont votre prestataire et la police auront besoin.

    CCB : « If you know which computers are infected, disconnect them from the internet and from the company's local network. » ; « DO NOT turn off the computer as this will erase traces left behind by the perpetrators. » Safeonweb : « Désactivez le Wi-Fi ou retirez le câble Internet. » ; « Débranchez immédiatement tous les autres appareils, comme un disque dur externe ou une clé USB. » Cybermalveillance.gouv.fr : « N'éteignez pas les machines touchées ».

  2. Ne payez pas de rançon, et n'appelez jamais un numéro affiché à l'écran ou reçu par message : aucun support officiel, aucune banque, aucun service de blocage de carte ne vous appelle pour vous réclamer de l'argent ou un code.

    Safeonweb : « Ne payez pas : vous n'aurez aucune garantie de réellement récupérer vos données de manière sécurisée. » ANSSI : « Il est recommandé de ne jamais payer la rançon. » Cybermalveillance.gouv.fr, faux support technique : « NE RÉPONDEZ PAS AUX SOLLICITATIONS et n'appelez jamais le numéro indiqué. » ; « Aucun support technique officiel ne vous contactera jamais pour vous réclamer de l'argent. » Card Stop : « Un assistant Card Stop ne vous demandera jamais votre code secret ou le code d'accès à vos moyens de paiement. »

  3. Appelez dans l'ordre de la fiche : le prestataire d'abord ; la banque tout de suite si de l'argent ou des données bancaires sont en jeu ; l'assureur ; puis les autorités de l'annexe, par téléphone en cas d'urgence, le formulaire pouvant attendre.

    CCB, mai 2026 : « Appelez en cas d'urgence - le formulaire de notification peut être complété ensuite » ; « Si vous suspectez un incident significatif, informez le CCB même si vous ne disposez pas encore de tous les détails. » Cybermalveillance.gouv.fr : « Alertez immédiatement votre service ou prestataire informatique ».

  4. Gardez les preuves et ne réinstallez rien avant la plainte : les e-mails reçus, les captures d'écran, les demandes de rançon, les journaux (les fichiers où l'ordinateur note ce qu'il a fait) ; notez l'heure de chaque chose que vous voyez et de chaque appel.

    CCB, mai 2026 : « Préservez les preuves » ; « Conservez les journaux et les informations système intacts. » ; « NE PAS effacer, réinstaller ou redémarrer les systèmes » ; « Documentez tout ». Cybermalveillance.gouv.fr : « Déposez plainte avant toute action de remédiation en fournissant toutes les preuves ».

  5. Depuis un appareil sain, changez les mots de passe des comptes touchés, la messagerie d'abord, et vérifiez la double authentification (guide Double authentification). Prévenez vos contacts si des messages sont partis en votre nom.

    Cybermalveillance.gouv.fr, piratage de compte : « Changez immédiatement votre mot de passe : » ; « Prévenez tous vos contacts de ce piratage » ; « Activez la double authentification : ».

  6. Déposez plainte au commissariat, au nom de l'entreprise, avec les preuves : l'attestation sert à l'assureur et à la banque. Si des données personnelles de clients, d'employés ou de fournisseurs ont pu être lues ou volées, prévenez l'autorité de protection des données dans les 72 heures (annexe).

    ANSSI : « Le dépôt de plainte doit être réalisé au nom de l'entité. » CCB, mai 2026 : « Déposez une plainte auprès de la police » ; « Notifiez l'Autorité de protection des données (APD) conformément au RGPD. » Guide de gestion des incidents : « à la fois à l'Autorité de protection des données (dans un délai de 72 heures) ».

  7. Prévenez les personnes de l'entreprise, en langage clair, par un autre canal que la messagerie touchée (téléphone, SMS) ; puis les clients et les partenaires concernés, sans cacher ce que vous savez.

    CCB, mai 2026 : « Passez à un canal de communication alternatif ». Livret Basic : informer les employés « in a way that is clear and easy to understand. » ; « Messages should be written in clear, simple language that avoids technical terms ». Cybermalveillance.gouv.fr : « Prévenez vos collègues de l'attaque en cours ».

  8. Ne restaurez les sauvegardes qu'après avoir compris d'où vient l'attaque, avec le prestataire : une sauvegarde branchée trop tôt se fait chiffrer à son tour (guides Sauvegardes et Antivirus). Après l'incident, mettez la fiche à jour avec ce qui a manqué.

C. Vol ou perte d'un appareil

  1. Verrouillez ou effacez l'appareil à distance : mode Perdu ou « Signaler comme égaré » pour un téléphone, puis l'effacement s'il ne revient pas (section Téléphones et tablettes) ; « Localiser mon appareil » pour un ordinateur Windows (section Les locaux, partie B), Localiser pour un Mac (section Mac, partie C).

  2. Faites bloquer la carte SIM par l'opérateur, et changez, depuis un autre appareil, les mots de passe de la messagerie, de la banque et des comptes qui étaient sur l'appareil ; prévenez la banque si une application bancaire y était.

  3. Déposez plainte avec le numéro de série ou l'IMEI de la fiche, puis déclarez le vol à l'assureur avec l'attestation. Si le disque n'était pas chiffré, traitez l'incident comme une fuite de données : partie B, étape 6.

    Cybermalveillance.gouv.fr : « En cas de perte ou de vol, ce code peut permettre de bloquer l'usage du téléphone sur tous les réseaux. » (l'IMEI). Apple : « Signalez la perte ou le vol de votre Mac aux autorités locales » ; « Il se peut que vous deviez leur indiquer le numéro de série de votre Mac ».

Si ça bloque

Je n'ai pas de prestataire informatique
Trouvez-en un avant l'incident : un informaticien indépendant ou une boutique près de chez vous, qui répond au téléphone. Notez son numéro sur la fiche, et demandez-lui ce qu'il ferait le jour d'un rançongiciel. Le jour même, Safeonweb le dit : « Prenez contact avec un informaticien professionnel. »
Je n'ai pas d'assurance qui couvre les incidents informatiques
Écrivez « aucune » sur la fiche, pour que personne ne cherche ce jour-là, et posez la question à votre courtier : certains contrats d'entreprise couvrent déjà une partie des frais, d'autres proposent une extension. L'ANSSI écrit que « les contrats d'assurance cyber permettent d'accompagner les entités victimes de cyberattaques ».
L'ordinateur est bloqué et mes contacts sont dedans
C'est le cas que la fiche évite. Aujourd'hui : prenez le téléphone, ouvrez cette page et la fiche depuis le site, appelez votre prestataire et votre banque, puis les numéros de l'annexe. Dès que c'est fini, remplissez la fiche sur papier.
Une personne de l'entreprise a cliqué et n'ose pas le dire
Dites-le avant que ça arrive : personne ne sera blâmé pour avoir prévenu vite, tout le monde le sera pour avoir attendu. Cybermalveillance.gouv.fr, aux collaborateurs : « Alertez au plus vite votre support informatique » ; « N'utilisez plus l'équipement potentiellement compromis ». Les premiers gestes sont sur la fiche, à côté du téléphone.

Ça bloque toujours ?

Vérifié le 15 octobre 2026 sur les livrets Small et Basic du CCB, le guide « Premiers secours en cas de cyberincident » du CCB (mai 2026), le guide de gestion des incidents du CCB et de la Cyber Security Coalition, Safeonweb, Cybermalveillance.gouv.fr, l'ANSSI, le NCSC (Royaume-Uni), Card Stop et Febelfin.

Retour au choix de la situation

Annexe : qui prévenir selon votre pays

Cette version du guide donne les contacts de la Belgique, relevés le 15 octobre 2026 sur les pages officielles de chaque organisme : la police, le Centre pour la Cybersécurité Belgique (CCB), le blocage des cartes et des paiements, l'Autorité de protection des données et le Point de contact pour les fraudes. Ils sont déjà imprimés au bas de la fiche. Avant d'imprimer, si cette page a plus d'un an, vérifiez les numéros sur le site de chaque organisme : ils changent, et nous mettons cette annexe à jour quand nous le constatons. Si votre entreprise est dans un autre pays, les mêmes catégories existent : écrivez vos numéros sur les lignes vides de la fiche.

Urgences et police

  1. Urgence : le 101 pour la police, le 112 pour les pompiers et les ambulances ; le 112 marche aussi pour la police, mais la Police fédérale conseille de « former directement le 101 ».

    Police fédérale : « Si vous avez besoin de l'aide urgente de la police, nous vous conseillons dès lors de former directement le 101. » ; 112.be : « Aide policière d'urgence en Belgique (gratuit, 24h/24) » : 101.

  2. Plainte : au commissariat de votre zone de police locale, avec les preuves imprimées ; une plainte ne se dépose ni par téléphone ni par e-mail. Notez sur la fiche le numéro et l'adresse de votre commissariat.

    Police locale de Huy : « il n'est pas possible de déposer une plainte par téléphone, par email ou via les réseaux sociaux. » Police locale des Hauts-Pays, victime d'un cybercriminel : « il sera toujours utile d'imprimer les mails reçus » ; « soyez attentif à ne rien effacer sur votre ordinateur ou votre smartphone ».

  3. Pour certains faits, la plainte se dépose en ligne avec la carte d'identité belge sur Police-on-web (my.police.be) : vol simple, phishing, escroquerie, entre autres, quand l'auteur est inconnu et que le fait a eu lieu en Belgique.

    Police fédérale : « Porte plainte en ligne pour des petits délits ». Liste et conditions relevées sur la page de la Police locale de Huy (« Déclaration de fait de phishing », « escroquerie », « Vol simple » ; « Le ou les auteurs des faits sont inconnus » ; « Une déclaration en ligne est UNIQUEMENT possible pour un citoyen détenteur d'une carte d'identité belge. »).

Le Centre pour la Cybersécurité Belgique (CCB) et Safeonweb

  1. Un incident en cours : le numéro d'urgence du CCB, +32 2 501 05 60, pendant les heures de bureau (9 h 30 à 16 h 30, du lundi au vendredi), puis le formulaire de notification en ligne, notif.safeonweb.be. Par e-mail : info@ccb.belgium.be. Le CCB conseille ; il n'intervient pas à votre place : « This is the responsibility of the IT specialists. »

    CCB, « Premiers secours en cas de cyberincident » (mai 2026) : « Contact d'urgence CCB : +32 2 501 05 60 » ; « Notification en ligne : https://notif.safeonweb.be/ ». Charte du CSIRT national (janvier 2026) : « Le CSIRT national est disponible par mail via info@ccb.belgium.be. » ; « joignable par téléphone au +32 (0)2 501 05 60 » « uniquement en cas d'urgence liée à un incident » « pendant les heures de bureau (de 9h30 à 16h30) ». L'adresse cert@cert.be, plus ancienne, figure encore sur des documents du CCB. Les pages en français du CCB n'ont pas pu être ouvertes le 15 octobre 2026 ; les versions en anglais ont servi.

  2. Un e-mail ou un SMS suspect : transférez-le à suspect@safeonweb.be (verdacht@safeonweb.be en néerlandais), sans attendre de réponse ; Safeonweb fait passer les liens au crible des filtres de Google et de Microsoft.

    Safeonweb : « suspect@safeonweb.be est une adresse mail du Centre pour la Cybersécurité Belgique (CCB). » ; « Vous devez transférer tout message suspect le plus rapidement possible. » ; « Lorsque vous envoyez un message, vous ne recevrez en effet pas de réponse personnelle. »

  3. Un rançongiciel : la page « Au secours ! Mon appareil est pris en otage. » de Safeonweb, et le site nomoreransom.org, que la Police fédérale et Safeonweb recommandent, qui propose parfois une clé de déchiffrement.

    Safeonweb : « Allez voir sur www.nomoreransom.org si la clé est disponible pour ce ransomware. » Police fédérale : « vous ne devriez jamais payer ! »

Banque, cartes et paiements

  1. Carte perdue ou volée : Card Stop, 078 170 170, jour et nuit. Il bloque les cartes de débit et de crédit, les chèques-repas électroniques, Bancontact Pay, Google Pay et Apple Pay.

    Card Stop : « Appelez le 078 170 170 » ; « Card Stop vous offre un service 24h/24 et 7j/7. » Depuis l'étranger, le numéro s'écrit +32 78 170 170 (format du lien téléphonique de la page ; Card Stop n'affiche pas ce format).

  2. Fraude, codes communiqués, virement arraché : appelez Fraudstop, le même numéro, 078 170 170, jour et nuit (service ouvert le 22 juin 2026). Votre banque bloque alors les paiements et l'application bancaire. Appelez ensuite le service fraude de votre banque, dont le numéro est sur le dépliant de Febelfin, puis déposez plainte.

    Fraudstop (Febelfin) : « Ces équipes sont joignables 24h/24 et 7j/7. » ; « Dans ce cas, appelez immédiatement Fraudstop. » Febelfin, 30 juillet 2026 : en service « depuis le 22 juin ». Dépliant Febelfin : « Déposez une plainte auprès de la police et transmettez l'attestation de dépôt de plainte à votre banque. » Police locale de Comines-Warneton : « il est essentiel de contacter d'abord le service fraude de votre banque ». Fraudstop s'adresse aux particuliers sur sa page ; une petite entreprise victime appelle quand même, puis sa banque.

  3. Carte d'identité ou passeport volé avec le matériel : Doc Stop, 00800 2123 2123, jour et nuit.

    112.be : « DOC STOP (gratuit) - service central pour bloquer 24h/24 une carte d'identité ou un passeport belge » : « 00800 2123 2123 ».

Données personnelles : l'Autorité de protection des données (APD)

  1. Si des données personnelles (clients, employés, patients, fournisseurs) ont pu être lues, volées ou chiffrées, le responsable du traitement (votre entreprise) notifie la violation à l'APD dans les 72 heures qui suivent sa découverte, par le portail moncompte.autoriteprotectiondonnees.be, avec un compte entreprise ; les questions vont à contact@apd-gba.be. Le délai court même si vous n'avez pas encore tous les détails : notifiez, puis complétez.

    APD, manuel de notification : « notifier leurs violations de données dans les 72h qui suivent la découverte de la violation de données » ; « Pour notifier correctement et complètement une violation de données, un compte entreprise est requis ». Formulaire de l'APD : « Le responsable du traitement informe si possible l'Autorité de protection des données au plus tard 72 heures ». Les pages du site de l'APD refusent la lecture automatique : ses documents PDF ont servi ; son numéro de téléphone n'a pas pu être vérifié.

Fraude, arnaque, faux support

  1. Une arnaque, une fausse facture, un faux support technique, une tromperie : le Point de contact, pointdecontact.belgique.be, qui donne un avis et vous oriente ; il ne remplace pas la plainte.

    Police fédérale : « Point de signalement unique pour les victimes de fraude, tromperie, tromperie commerciale et escroquerie. » ; « Le point de signalement vous fournit un conseil personnalisé puis vous oriente vers l'organisme compétent. » Point de contact : « Le Point de contact ne permet pas de porter plainte ou de déclarer officiellement un délit. »

Pour aller plus loin

  1. Le guide « Premiers secours en cas de cyberincident » du CCB (mai 2026), court, avec les gestes des premières heures et la liste de ce qu'il faut avoir sur papier ; et le « Guide de gestion des incidents de cybersécurité » du CCB et de la Cyber Security Coalition, celui que cite le livret, plus complet, pour construire votre propre plan.

Si ça bloque

Mon entreprise n'est pas en Belgique
Les mêmes catégories existent partout : le centre national de réponse aux incidents, la police, le numéro de blocage des cartes de vos banques, l'autorité de protection des données, un point de signalement des fraudes. Cherchez-les sur les sites officiels de votre pays, écrivez-les sur les lignes vides de la fiche, et dites-le-nous : la version anglaise de ce guide aura son annexe.
Un numéro ne répond plus, ou une page a changé
Vérifiez sur le site de l'organisme (police.be, ccb.belgium.be, cardstop.be, fraudstop.be, autoriteprotectiondonnees.be) et dites-le-nous : nous mettrons l'annexe et la fiche à jour.

Ça bloque toujours ?

Vérifié le 15 octobre 2026 sur les pages officielles du CCB (charte du CSIRT national, guide « Premiers secours en cas de cyberincident », pages en anglais, les pages en français n'ayant pas pu être ouvertes), de Safeonweb, de la Police fédérale et de zones de police locales, de 112.be, de Card Stop, de Febelfin et de Fraudstop, de l'Autorité de protection des données (documents PDF seulement) et du Point de contact.

Retour au choix de la situation

Et ensuite

Retournez à votre plan d'action et cochez « Verrouiller ordinateurs et téléphones », « Réserver l'accès au matériel aux personnes autorisées » et « Savoir qui appeler en cas d'incident » : vos réponses vous attendent dans votre navigateur.

Si une réponse du diagnostic a changé, par exemple des téléphones désormais verrouillés et localisables, les disques de sauvegarde rangés, ou vos contacts imprimés, modifiez-la : le résultat se recalcule. C'était le dernier guide du plan d'action : les sept mesures de CyFun Small sont couvertes.

Sources

Les pages de documentation que nous avons consultées pour écrire ce guide, avec leur date de consultation. Si l'une d'elles a changé et que le guide ne correspond plus, dites-le-nous.

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